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Tome troisième.
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Inégalités par IAttraction, 577

grande que la lune est plus éloignée de la terre ; cette forceest donc plus grande dans l’apogée que dans le périgée.

Pour que les deux termes ^ cof. 2 t fe détruisent,

il faut que cof. 2 t soit — — y, ou que sangle t soit de54° 4.4/, car alors 2 t= iop° 28' dont le cosinus est néga-tif ( 3 605 ), & égal à un tiers du rayon, ou o, 5 3 3 ; de-làil fuit que par l’attraction du soleil la force centrale dela lune vers la terre est diminuée plus long-temps qu’ellen’est augmentée ; on vient de voir que la quantité de ladiminution est auslì plus forte que celle de l’augmenta-tion ; ainsi en total on peut dire que la force du soleildiminue la pesanteur de la lune, ou l’attraction que laterre exerce sur la lune.

3 479* J e ^8 que la plupart des lecteurs aiment àentrevoir à peu-près les raisons générales des résultatsque le calcul démontre, je vais donc tâcher d’expliquer lamanière dont la perturbation du soleil produit les troisprincipales inégalités de la lune, l’évection, la variation& Inéquation annuelle.

L’Evection est la principale inégalité que le soleil idée géné-produise dans la lune (1433); elle équivaut, ainsi que ” 1 1 e it / s es de in ^l’avoient supposé Newton & Halley, à un changement i une<d’excentricité dans l’orbite lunaire joint à un mouvementde l’apogée ( 1435 ). Lorsque le soleil répond à l’apogéeou au périgée de la lune , ou lorsque la ligne des apsidesde la lune concourt avec la ligne des syzygies, la forcecentrale de la terre fur la lune qui est la plus foible danslasyzygie apogée reçoit la plus grande diminution ( 3 478 ),

& la force centrale qui est la plus forte dans la syzygiepérigée y reçoit la moindre diminution, donc la diffé-rence entre la force centrale périgée, & la force centraleapogée sera alors la plus grande ; donc la différence desdistances augmentera, c’est-à-dire, que l’excentricité feraplus grande ; aussi l’obfervation prouve qu’alors la plusgrande équation de la lune est de 7 0 y, tandis qu’elle n’é-toit pas de y°, lorsque la ligne des quadratures concou-xoit avec celle des syzygies.

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