598 ASTRONOMIE, Liv. XXII.
/ o \ J r ' i4-3e.c0s.rMM
««(3287)^0110^==-^- &$»'= i6/l ,
nous négligerons ce terme divisé par 1 6 f s comme étantfort petit; mais nous examinerons ce que vaut ^ cof. mu
parmi les termes que l’attraction produit dans la valeur deí> (3492). Supposant que ce soit-là le seul terme de n,parce qu’il est en effet le plus considérable de tous, nous
aurons pour l’équation de l’orbite troublée ( 34.58 ) =
-4-4;e. cof. m».
Mouvementde l’aphélie<Jc la terre.
i— t. Hn. u. — h. cof. «-+-
; e
cof. « —
_3/_
i f> ! mm — 1 )
à .. ' ‘ zf ì {mm —i )
cof. mu\ cette équation doit revenir au même que l’cqua-tion d’une ellipse mobile tirée de l’observation , — = 1— e.
co s. mu , si l’on ne considère que le mouvement de l’ap-side, êt qu’on fasse abstraction de toutes les autres inéga-lités , car alors l’équation de l’orbite troublée n’a d’autreeffet que de rendre l’ellipse mobile ; donc le terme
--- est l’excentricité de l’orbite troublée, c’est-
z / 5 ( mm — 1 ) 7
à-dire, l’excentricité observée, ou la même que j’aiappellée e , donc —— -— e , d’où l’on tire m m —
7 zf s ( mm — 1 )
i—~r K , m=i—~ (328F), i — m= , c’est le mouv.de 1 aphélie de la terre (3281), en supposant que le mou-vement de la terre est l’unité ; il faut donc multiplier ^ par
3<5 o ° , pour avoir le mouvement de l’apside pendant unerévolution entière de la terre, c’est-à dire , son mouve-ment annuel ; il faut ausii le multiplier par la masse de Ju-piter qui étoit contenue dans la force <d (3485); la valeur
de ^ est 0,003331 , puisque/— 5,201 ; multipliant donc
par —7T & P ar 1296000" pour le réduire en secondes &en décimales, on trouve 6", 4,7 pour le mouvement an-nuel de l’aphélie de la terre , produit par l’attraction deJupiter; on auroit 6 n 55'" si l'on ne négligeoit pas plu-sieurs termes tels que qui est égal à 0,000739. Cerésultat diffère peu de celui de M. Euler qui trouve