Fig. j oo.
608 ASTRONOMIE,Liv. XXII.
quateur que dans le cas où le poinc A fera attiré plus quele centre C de la terre, car fi l’un & l’autreétoient attirésavec la même force vers le soleil, il n’en résulteroit aucunchangement dans leur position respective ( 3432 ); il fautdonc chercher l'expression de la force qui agit sur le pointA, trouver ce qui en résulte dans la direction C S, & enretrancher la force du soleil sur le centre même de la terredans la même direction, le reste fera la force perturbatricepar laquelle le point A , étant plus attiré que le point Coule point K y tend à s’éloigner de la ligne C K D perpendi-culaire au rayon solaire C S.
b 5 2 9- La force du soleil sur le point A peut êtreexprimée par ^ ( 3386), en appellant M la masse du
soleil; cette force se décompose, ôc équivaut à deux autresqui agiroient suivant AB ôc AC ; ôc comme la force A Cdirigée vers le centre de la terre ne produit aucune pertur-bation , il ne reste que la force suivant AB ou suivant C S
qui lui est parallèle, cette force est ^7 ( 54)8 ); il ensaut ôter la force du soleil sur le centre de la terre qui estÔC l'on aura la force perturbatrice M — csî)idans la direction de la ligne des centres CS.
3 5 3 0. Pour simplifier cette expression l'on considéreraque SA=CS — AK , du moins à très-peu près , à cause dela grande distance ô A qui rend l’angle C SA très-petit ;
donc jL —(CS— AK)—\ ôc réduisant cette expression
en série ( 3 28 6 ) = ^ ~ , &e. On peut négliger les
termes fui vans qui seroient divisés par des puissances plus
élevées de CS, & qui seroient par conséquent beaucoup
moindres ; ainsi
M.cs m . 3 ak.cs.M
sa>sc s
CS 1
C S 4
; donc la force
M. 3 AK
perturbatrice M (^7 — se réduira a ^ . Ainsi
cette force est proportionnelle à A K , c’est-à-dire, a ladistance de chaque point A de la terre à la ligne C D
perpendiculaire