ft) de p s différentes effecès. 340
L’on peut aportër ici pouf exemple ce que dit Curius en ses Conjectures fur le ? rurcìutDroit Civil. Ouod Nobilitati Aíarci tALmilii Scauri Romane Civitatis Princtpi -> ct empare belli Jugurtbini , nihil offecerit qubd pater ipfins paupertate coaclus Carbona- tium surisrìam exercuerit. ciuilis tib.
Fabius de Arma fur les Coutumes , dit encore davantage , Ouodfilins etiam nec- e ‘ i0< índum status , fed tantum conceptus ante dclitlum patris , qui ante conceptum filium acqui- ^fiverat Nobilìtatem , non amittat eeim per patris amijfionem ; iniquum enim effet ut pofi- Fabius dequant filins per conceptionem , Nobilitatem acquifierit , qu<e pcrfona adhœret * e o f alto ffé'juffdipatris pofleriore privetur , etiam ft pater author Nobilitatis fuerit. nés n n~
Ce que l’on ne doit pas trouver étrange , vu que la Noblesse du fils en ce cas est 8 . 9 . refp.ttn droit de sang & de nature. „ Jura enim fangninis nullo civili modo dirimipoffnnt, f er L. z. f.L-. 8 . ff. de reguiis ìuris. In qu» ff de
De forte qu’encore qu’il y ait plusieurs degrés de génération qui aient dérogéen embrassant le trafic dérogéant, cela n’empéche pas que les descendans ne puis-sent reprendre l’état de Noblesse , puisque les droits de Sang des Ancêtres leur fontacquis : étant certain selon l’opinion des plus fameux Jurisconsultes, que le Père quia dérogé non plus qu’un autre des Ayeuls , ne peut pas ôter à son fils ou à son des-cendant, ce que le fils n’a pas de son Père seul ou dé quelqu’autre de fes afcendans :le trafic d’ailieurs ne servant le plus souvent qu’à réparer les malheurs de la guerre,
& autres accidens qui arrivent aux familles.
CHAPITRE C X L I I.
Si par /’entrée en Religion , l’on perd la Nobleffe.
Q Uoique la Religion ne connoisse point les conditions des personnes, commedit saint Jérôme écrivant à Celancie ; néanmoins* il y a eu des Auteurs qui«nt traité cette question. André Tiraqueau qui en parle, cite Angélus , qui veut Ca t\ «xque le Moine perde l’honneur de fa famille & fa Chevalerie séculière, cìtm habeatur^ffj^ffpro mortuo , & par le texte in cap. feipsos zj. quafi. z. & in cap. prafens zo. quast. 3. amiuaturil est résolu qli’en fait de Bénéfices, l’extraction Noble d'un Régulier n’est pointconsidérable.
Cependant Balde est d’avis contraire, lorfqu’il dit, que la Noblesse est un droit ineap.cuntde sang qui est incommntable. Suidas en parle en ces termes : Ouod ef jus fangui- Magi-nis , non perditur per Aíonachatum, per L. Deo nobis Cod. de Epifcopis & Clericis.'ff^j^ff 1 *Et Bartole résout, que le Moine ne perd jamais son origine : Nec item perdit Mo- j UXÍa L ‘ j usnachus originem; ce qu’il dit encore , in L. 1. coll. z. vers. juxtapradicla ff. ad ntu- agnationisnicipales. Cod. de pu-
Aussi il y auroit de l’abfurdité 5 c de l’injustice , qu’un Moine ou Religieux par-venant» à des honneurs séculiers, & aux principales dignités de l’Eglife , comme Jua^rJuiierau Cardinalat & I l’Epifcopat, il perdit les droits & les attributs de L naissance , \ 0 ip )^rs.qui ne périssent que par la mort naturelle. cum amm
mhnatur .Co.', de /à-tro sanftis
^ Zccltsiis.