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çant l’estomac avec le Lee pour nourrir ses pe-tits de son sang, et on le nomme Piété.Il ported’or à la piété d'azitr.
Pélican , est aussi Un alambic bouché ,garni de deux tuyaux, qui font que ce qui s’é-lève dans la distillation retombe sans cessedans la cucurbite.
On appelle aussi Pélican , Un instrument deChirurgie qui sert & arracher lés 'dents.
PELISSE, s. f. Robe, manteau ou manteletdoublé d’une fourrure.
PELLE, s. f. (Prononcez Pèle.) InstrumentÜe fer ou de bois, large et plat, qui a un longmanche, et dont on sé sert à divers usages.* Pelle de feu. Pelle de jour. Pelle « feu. Pelle dejaj'din. Pelle d'écurie. Prendre du feu avec unepelle. Remuer le blé avec une pelle.
On dit familièrement, qu 'Un homme remuel'argent à la pelle, pour dire, qu’il a beaucoupd’argent.
On dit proverbialement, que La pelle semoque du fourgon • et cela se dit d’Un hommequi a les memes défauts que celui dont il seveut moquer.
PELLÉE, PELLERÉE , PELLETÉE. s. f.Autant qu’il en peut tenir sur une pelle. Vnepellée de plâtre. Une pellée de feu. Une pellet éede grain. Une pelletée de tare.
PELLETERIE, s. f. L’art d’feccommoder lespeaux, et d’en faire des fourrures. La Pelleterieà Paris fait un des sic Corps des Marchands.Il entend bien la Pelleterie .
Il se dit aussi pour signifier Les peaux donton fait les fourrures. Trafiquer en pelleterie. Ilest riche en pelleterie. Négocier en pelleterie.La traite de la pelleterie. Faire venir des pelle-teries de Moscovie. Rapporter des pelleteries,de belles pelleteries du Canada .
PELLETIER, 1ÈRE. s. Celui, celle qui ac-commode et qui prépare des peaux pour enfaire des fourrures. Marchand Pelletier. LeCorps dès Pelletiers.
PELLICULE, s. f. (On prononce les L.)Diminutif. Petite peau, peau extrêmementmince et déliée. Ce sont des pellicules qui enve-loppent ces parties-là.
On appelle aussi Pellicule , La petite peauqui est au-dedans de la coque d’un œuf; etcelle qui enveloppe le jaune.
Il se dit encore De cette petite peau qui estau-dedans de quelques fruits ou fleurs. Lesgrains de grenade sont sépares les uns dc.iautres par de petites pellicules.
PELOTE, subst. f. Espèce de boule que Tonforme avec du fil, de la laine ou de la soie, etc.en les roulant sur eux-mêmes. Pelote de fil.Pe-lote de laine, etc. On appelle plus ordinaire-ment cette sorte de boule, Un peloton.
Pelote , se disoit autrefois d’Une petitebulle avec laquelle on joue à la paume j maisen ce sens il n’est plus en usage.
On appelle Pelote , Un petit coussinet dontles femmes se servent pqur y ficher dés épin- 'gles et des aiguilles. Pelote ronde, Pelote car-rée. Grosse pelote de toilette.
Oü appelle Pelote de neige , Une boule que
PEL
Ton fait avec de îa neige pressée. Ils se bat -toient à coups de pelotes de neige.
Lorsque dans une émeute le nombre des sé-ditieux augmente à chaque instant, on dit,que La troupe se grossit comme une pelote deneige ; et cela se dit en général d’Une troupe degens qubva toujours se grossissant. On dit aussiabsolument, que La pelote se grossit. On le ditaussi proverhialcm. et figurément, pour dite,que Les toris s’accumulent.
On dit aussi Des petits profits multipliés,Cela fait une pelote au bout de quelque temps ;et d’Une personne qui est parvenue à s’en com-poser une fortune, Elle a fait sa pelote.
Pelote, se dit encore De la marque blan-che qui est placée sur le front du plus grandnombre des chevaux. Ce cheval est marque entête, il a la pelote.
PELOTER, v. ncut. Jouer à la paume paramusement, sans que ce soit une partie réglée.Ils ne jouent pas partie, ils ne font que peloter.
On dit proverbialement et figurément, Pe-loter en attendant partie , pour dire, Faireune chose par amusement ou par manière d’es-sai, en attendant qu’on la fesse plus sérieuse-ment.
Peloter, est aussi verbe actif, et signifie.Battre, maltraiter ou de coups ou de paroles.On Va bien peloté. Il a voulu faire le mutin,et il a été bien peloté. Il est du style familier.
On dit aussi de quelqu’un, qu’l! a été bienpeloté dans une dispute, dans unç conversa-tion, pour dire, qu’On a eu sur lui un grandavantage.
En ce sens on dit familièrement, que Deuxhommes ée sont bien pelotés , pour dire, qu’ilsse sont bien battus, qu’ils ont bien disputé.
Peloté, ée. participe.
PELOTON, s, m. Espèce de houle que l’onforme avec du fil, de la laine, de la soie, etc.en les roulant sur eux-mêmes. On emploie tantde pelotons de fil à faire cette toile.
Peloton , se dit aussi Des petites pelotes oùl’on fiche des épingles. Peloton de velours. Pe-loton de petit point.
On dit d’Un petit oiseau extrêmement gras,comme sont ordinairement les ortolans et lesbec-figues, que Ce n'est qu’un peloton degraisse. Cela se dit aussi d’Un enfant.
On appelle aussi Peloton , Une balle à joueià la paume, lorsqu’elle n’est point garnie decelte serge dont on a accoutumé de la couvrir.
Peloton, se dit figurém. d’Un petit nombrede personnes ramassées et jointes ensemble. Ilsètoient dans cette Place par pelotons.
En Termes de Guerre, il se dit d’Un petitcorps de troupes. Quelques pelotons d’infante-rie. Faire feu par pelotons.
En parlant d’Unc grande quantité de mou-ches ù miel qui sont toutes ensemble en un tas.on dit, Un peloton de mouches ù miel.
On dit dans la meme acception, que Toutesles haies sont pleines de pêlotons de chenideXPELOTONNER, v. à. (Tron. Pelotôncr.Mettre en peloton. Pelotonner du fil, de la soie ,de la laine , etc .
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On dit d’Une troupe de personnes qui semettent en peloton, qu*Elles se pelotonnent.
Pelotonné , éf. participe.
PELOUSE, subst. f. Terrain couvert t d’uneherbe épaisse et courte. Grande pelouse. Cellepelouse. Se promener sur une pelouse.
PELU, UE. adjectif. Garni de poil. Il n’estguère d’usage qu’en cette phrase familière,Pate-pelue , qui se dit figurément d’Un hommequi va adroitement à ses fins, sous des appa-rences de douceur et d’honnêteté.
PELUCHE, s. f. Étoffe de laine, de soie, defil, de poil de chèvre ou de coton, dont le poilest long d*un côté. Une couverture de peluche.Un manteau doublé de peluche. Plusieurs écri-vent Pluche ,
PELUCHÉ, ÉE. adj. Qui se dit Des étoffeset de quelques plantes qui soat velues. Bas pe-luches. Anémone peluchée.
PELUCHER, verb. n. Il se dit d’Unc étoffaqui, par l’usage ou par le frottement, a le dé-faut de se couvrir de poils qui se dégagent dutissu. Ces bas commencent à pelucher. Cetteétoffe peluchera bientôt.
PELURE, subst. f. La peau qu’on a ôte'e dedessus des choses qui sc pèlent. Pelure de poire ,de pomme , de pêche , etc. Pelure d'ognon. Duvin couleur de pelure d’ognon. Pelure de fro-mage. Vous faites des pelures bien épaisses.
P*E N
PENATLLON. s. m. Haillon. Son habit êtoiten penaillons. Que voulez-vous faite de ce pe-naillcn ? Il est du discours familier.
On appelle aussi quelquefois Penaillon, unMoine . C’est un terme familier <3i de mépris.
PÉNAL, ALE. adj. Qui assujettit ù quelquepeine. Code pénal. Les Lois pénales. >.
PENARD, s. m. Terme de raillerie dont onne se sert guère qu’en cette phrase du discourtfamilier, Vieux pénard, qui se dit d’Un vieil-lard rusé, ou dans un autre sens, d’Un vieuxlibertin : Ce vieux pénard en conte encoreaux filles.
PÉNATES, adj. m. pîur. Les Païens appe-loient ainsi leurs Dieux domestiques. Ènêe em-porta de Troie ses Dieux Pénates.
• U s'emploie aussi substantivement. Empor-ter ses Pénates.
U s’emploie encore figurément pour expri-mer L’habitation de quelqu’un. Il a visité mesPénates. On y joint quelquefois l’épithète dechers, ou celle de pauvres : Je reverrai meschers Pénates f mes pauvres Pénates. On ne ditcependant pas * Rentrer dans ses Pénates , mais,les retrouver , les recouvrer.
PENAUD, AUDE . adj. Qui est embarrassé,honteux, interdit. Quand on lui dit cela, il de-meura bien penaud. EUe fut bien penaude. Iln’est d’usage que dans le style familier.
PENCHANT, ANTE. adj. Qui penche, quiest incliné. Une muraille penchante.
Il signifie figurément, Qui est dans le dé-clin, qui est sur son déclin. Une fortune pen-chante.
PENCHANT, s. m. Pente, terrain qui Ta