HYDRAULIQUE.
HYDRAULIQUE.
d’atcension ; cette extrémité entre dans une cloche rem* 1plie d'air à sa partie supérieure, et dont la partie infé- !rieure, occupée par l'eau, reçoit le tuyau d'ascension.La soupape d’ascension étant fermée, l’eau arrivera du |réservoir avec un© vitesse croissuute, sortira d’abordpar la soupape d’arrêt, la fermera bientôt, puis heur-
piston de la machine. Nous entrons dans les détailscirconstanciés qu’exige cette intéressante machine hl’article mines
MACHINES HYDRAULIQUES A MOUVEMENTCONTINU.
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tant, avec la force vive qu’elle aura acquise, contre lasoupape d'ascension, elle l’ouvrira, pénétrera dans leréservoir d’air, y comprimera l'air, et fera monter l’eaudans le tuyau d’ascension ; bientôt le ressort de l’aircomprimé et le poids de l’eau du tuyau d’ascension au-ront absorbé en partie la force vive acquise par l’eau,et lui imprimeront un mouvement en sens inverse; lasoupape d’ascension se fermera, puis, par suite du mou-vement rétrograde de l’eati, il se formera un vide sousla soupape d’arrêt qui s’ouvrira, et ainsi de suite.
machine a colonne d’eau. Ce genre de machine(6g. 1222) consiste en un cylindro ou gros corps do
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Ces machines se divisent en deux grandes classes :les roues verticales à axe horizontal, et les roues hori-zontales à axe vertical; nous allons les passer enrevue.
Examinons d’abord les conditions générales aux-quelles on doit satisfaire dans l’établissement de cesroues, de telle manière que l’eau de la chute leur trans-mette la totalité de travail moteur, ou au moins ap-proche autant que possible de cette limite supérieure.
Pour cela, il faut satisfaire à deux conditions essen-tielles. La première, c’est que l’eau agisse sans choc,c’est-à-dire que depuis le moment où celle-ci est sur lopoint d’entrer dans la machine, et jusqu’au momentoù elle l’a abandonnée complètement, il ne doit pas yavoir de changements brusques, soit dans la direction,soit dans lu grandeur de la vitesse des molécules liqui-des. La seconde, c’est que l’eau doit sortir de la ma-chine avec une vitesse nulle, ou au moins très petite,car si elle conservait une vitesse notable, elle seraitcapable de produire une certaine quantité de travailen raison de cette vitesse, et par conséquent elle n’au-rait pas transmis à la machine motrice la totalité dutravail moteur.
Roues verticales.
Ces roues comprennent les roues à augets, les rouesà palettes planes, se mouvant dans un coursier ou dansun 6uide indéfini, et les roues à aubes courbes.
Roues à augets. Ces roues sont les plus économi-ques et celles qui rendent le plus d’effet utile. Aussisont-elles fréquemment employées, et doivent-elles gé-néralement l’être, de préférence à toute autre roue, pourdes chutes comprises entre 3 et 12 mètres. On les diviseen deux classes, suivant qu’elles reçoivent l’eau au sommet ou au-dessous.
Roues recevant Veau au sommet. Ces roues dites rôtie*en dessus sont en fonte ou le plus souvent en bois. Ellesconsistent (fig. 1223) en un arbre tournant relié par desbras à une couronne mu-nie d’un fond et de cloi-sons brisées qui formentles augets. Les joues laté-rales de la couronne sonten bois ou en fonte, lefond est souvent en tôleainsi que les augets. Laprofondeur des augets estgénéralement de 0“,30 tXleur distance, mesuréesur la circonférence de laroue, de 0 m ,32, quel quesoit le diamètre de laroue ; du reste, le nombre des augets à employer, parrapport au diamètre des roues, est donné par le ta-bleau suivant :
pompe, dîwitf lequel se meut un piston poussé par lepoids d’une haute colonne d’eau contenue dans untuyau montant. On adapte à la tige du piston de cesmachines, surtout employées pour les épuisements, unbalancier, qui met ordinairement des pompes en mou-vement; rarement on transforme le mouvement de vaet vient en un mouvement de rotation au moyen d’unmécanisme convenable. Les machines à colonne d’eausont à simple ou à double effet; les premières sont lesplus fréquemment employées. La machine règle elle-même la distribution au moyen de tiroirs ou de robi-nets qui sont mis en mouvement par la tige du gros
Diamètre en mètres.
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Pour tracer les augets, on marque sur les joues lesrayons correspondants aux augets dont l’écartementest donné par le tableau précédent, et ou trace la cir-
Nombre des augets.
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