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IMPRESSION SUR ETOFFES.

IMPRESSION SUR ETOFFES.

Eléments de l’Art de la Teinture, parBerthollet. 1791Art du Blanchiment des toiles, fils et cotons, par

Pajot-des-Charraes. Paris . 1798

Note de Rupp, sur le Blanchiment des Toiles decoton, publiée dans les Mémoires delà Sociétéde Manchester en 1798, et mentionnée dansleô Annales des Arts et Manufactures, 1.1. 1799

Cours théorique et pratique sur l’Art de laTeinture et de la Fabrication des indiennes,par Homassel. 1799

Art de Peindre et d’imprimer les toiles, par

Goery. 1800

Art de Peindre et d’imprimer les indiennes,

par B. 1800

Mémoires sur l’Art du Teinturier-Dégraisseur,par Chaptal, t. VI des Mémoires de l’Aca-démie des Sciences . 1800

Mémoire sur un procédé pour le Blanchimentqui vient du Levant, par le même ; Annalesdes Arts et Manufactures, t. VI, p. 08. 1801

Observation de Henry, sur la Nature de lalaine, de la soie et des cotons, comme objetsde teinture; Annales des Arts et Manufac-tures, t. III, p. 260 ; suite du même Mé-moire, t. IV, p. 31. 1801

Procédés pour la composition d’un Apprêt etd’une gomme à l'usage des fabricants, arti-cle par O’Reilly; même volume, p. 84. 1801

Article d’O’Reilly, sur une nouvelle Méthode deblanchir la laine et la soie par l’acide sulfu-reux; Annales des Arts et Manufactures,t. IV, p. 61. 180!

Observations sur le Garançage et le rouge d’An-drinople, par Hausmann ; même ouvrage,t. VII. p. 240,1802 ; même ouvrage, t. XVIp. 178. 1803

Essais chimiques de Parkes et de Martin, traduits en français par Deîaunay. Paris .

Cours élémentaire de teinture, par Vitalis.

Article Impression des toiles, parEra. Molard;

dans le Dictionnaire technologique.

Traité complet de la Préparation et de l’Emploides matières tinctoriales, par Leuchs, traduiten français par Peclet.

Manuel du Fabricant d’étoffes imprimées, parSéb. Lenormand.

Manuel du Fabricant d’indiennes, par Thillaye.

Cours de Chimie appliquée à la Teinture, parM. ^hevreul.

Leçons de Chimie élémentaire, par Girardin,

1 ,# édit., xx ; 2 e édit., p. 519 et suivantes.Recherches sur la Teinture, par M. Chevreul ;Mémoires lus à l’Académie des Sciences , 4 jan-vier, 21 mars 1836; 27 janvier, 17 août,

16 juillet.

Sur la Nature et les Causes des taches qui seproduisent sur les étoffes de laine pendantqu’on les fixe, par le même: Mémoire lu àl’Académie des Sciences , le 26 décembreMémoires lus à l’Académie des Sciences deRouen , années 1ô07, 1808, 1810, 1812,

1814, 1816, 1831, 1835, 1840,

Enfin, indépendamment des bulletins des sociétéssavantes, le Traité de l’impression des étoffes deM. Persoz paru depuis la première publication de cetarticle.

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ÉTABLISSEMENT d’üNE FABRIQUE D’ÉTOFFESIMPRIMÉES.

Il nous semble naturel de parler d’abord de la dispo-sition des bâtiments qui constituent une grande et bellefabrique, de l’agencement des appareils nécessairespour imprimer, etc. Nous citerons comme un excellent

modèle à imiter, sous tous les rapports, la manufacturefondée à Puteaux par M. Léon Godefroy.

Cette manufacture est située sur le bord de la Seine ,dont elle n’est séparée que par la grande route dépar-tementale : elle se compose d’un grand bâtiment prin-cipal , exposé au midi, et divisé en trois étages quisont éclairés des deux côtés.

Le rez-de-chaussée se compose, savoir :

1° D’un vestibule à droite, en entraur, par lequel oncommunique dans les bureaux. On monte aux étagessupérieurs par un grand escalier.

2“ D’un magasin où sont renfermées sous clefs lesdiverses planches gravées de la saison.

3° D’un couloir à gauche qui conduit à l’atelier desgraveurs, au magasin d’entrée des marchandises et àcelui des marchandises fabriquées.

4° D’un grand atelier de plain pied où sont rangées,sur une seule ligne droite, cinq machines à imprimer,dites Perrotines ; une machine à imprimer les mouchoirsd’un seul coup de presse, de l’invention de M. HenriHerlensder, mécanicien français ; deux machines à plieret enrouler les pièces: une machine à cylindrer ; troismachines à imprimer au rouleau

5° D’un magasin où sont renfermés les rouleaux gra-vés.

6° D’une pièce de réserve pour les couleurs à impri-mer au rouleau.

7° La pièce où est placée la machine à vapeur.

Chaque étage supérieur renferme une double ran-gée de 25 tables d’imprimeurs ; en outre, un passagesdans le milieu; à l’une des extrémités de chaque ate-lier est placé le cabinet où le chef des imprimeurs ré-serve toutes les étoffes à distribuer aux ouvriers, ainsique les gravures et ustensiles pour imprimer; à l’autreextrémité est un atelier de menuisiers, et à la suite,celui des ouvrières chargées d’enrouler, de plier lesétoffes, de visiter et de raccommoder les doubliers, etc.

Dans une pièce située au premier étage, on conserve,pendant le temps voulu, les étoffes imprimées, soitavant, soit après le fixage.

Le grenier est disposé, dans toute la longueur de lafabrique, pour sécher les étoffes à l’aide de tuyauxchauffés par la vapeur perdue de la machine, et cettevapeur chauffe encore tous les ateliers pendant l’hiver.

En face du bâtiment principal, et sur le retourd’équerre, se trouvent deux constructions simples,et qui réunissent, sous le même toit : 1" le maga-sin des drogues et des matières colorantes brutes ;2° le cabinet et le laboratoire des chimistes-coloristes.;3° la cuisine pour la préparation des couleurs ; 4° lemagasin des couleurs préparées ; 5° le petit lavoir pourlaver les châssis et les brosses des imprimeurs ; 6° lapilerie mécanique pour la gomme, et les matières tinc-