LAINES.
LAINES.
moyen d’une courroie venant d’une roue s, qui passe au-tour de la poulie fixée au bout du cylindre i, la roue $étant mue par une bande venant du métier et passée au-tour de la poulie t , fixée sur l’axe s.
Cette courroie est tendue par une poulie de tension u,montée sur une piece mobile t>, qui peut s’ajuster et quiest fixée au bâti par une vis, et ce bâti ou support peutêtre haussé ou baissé, par conséquent mis en rapport ouhors de rapport par un embroyage et un levier, ce quimet en mouvement la machine ou l’arrête.
Pour donner au coupeur un coup allongé, dont l’effetest de mieux tondre le drap, le coupeur supérieur aune action légèrement latérale, provenant de ce que
barre latérale inférieure du bâti a. A l’extrémité opposéede cet axe se trouve une autre petite poulie 1, de laquelleune courroie passe à une roue 2; fixée sur l’axe 3, quitraverse près du milieu de la machine, et que l’on voitdans la fig. 1344. Sur cet axe se trouve uue poulie au-tour de laquelle passe plusieurs fois une corde, dont lesbouts sont attachés aux extrémités du chariot d. Lors-que cette poulie est donc attachée à l’axe, ce qui a lieuau moyen d’un embrayage, les mouvements de la ma-chine que nous avons décrite font tourner la poulie 4,et au moyen de la corde passée autour, attirent progressi-vement et lentement sous les coupeurs le cadre et le drap.
Il nous reôte seulement à indiquer comment la ma-
l’axe du cylindre coupeur est assez long pour pouvoirglisser latéralemeut d’environ 0“,02 dans ses coulisses ;ce mouvement est effectué par un manchon à gorge in-clinée fixé à l*un des bouts. Ce manchon est formé parune rainure oblique taillée autour de l’axe (voyez to, fi-gure 1347) et une dent <r, fixée au cadre, et qui s’y en-gage quand le cylindre tourne. C’est par le moyen decette dent que le cylindre glisse latéralement, d’nne dis-tance égale à l’obliquité de la rainure to, ce qui produitle coup allongé de la lame supérieure. Pour que la rota-tion du cylindre coupeur ne soit pas arrêtée par le frot-tement, la dent x est faite de deux pièces un peu sépa-rées, de manière à ce qu’il y ait un faible degré d’élas-ticité.
Le drap passe progressivement sons les coupeurs dela manière suivante ; sur l’arbre de la roue (fig. 1345),et immédiatement derrière cette roue, il y a une petitepoulie de laquelle passe une courroie sur une roue g,montée sur un arbre tournant dans- des supports sur la
chine cesse définitivement quand la lisière arrive auxcoupeurs.
Au bout de l’une des barres h, se trouve un arrêt fixépar un écrou 5, qui, lorsque le chariot est avancé, estamené à presser un levier 6 ; alors un bras de ce levieragissant sous un cliquet 7, lève ce cliquet et permet aulevier à main, que presse un fort ressort, de dégager lemanchon de la roue 8, ce qui arrête le mouvement de lamachine.
La partie inférieure du levier 6, étant jointe par unearticulation au sommet du levier/, le levier 5, en seretirant, retire le cliquet inférieur/, et permet au cadreglissant l /, de descendre. En tournant alors les ronleanx inférieurs e, e, une nouvelle portion du drap seprésente pour être tondue, et lorsqu’elle est convenable-ment tendne par les moyens décrits plus haut, on glissele chariot en arrière, et toutes les parties de la machineétant mises en jeu, l’opération a lieu comme aupara-vant