POTERIE.
POTERIE.
ou deux grilles e, e; lorsqu'on chauffe au bois, la grilleest supprimée et remplacée par une aire plane. Laflamme se tamise dans le four par les ouvertures a, a;elle s’échappe ensuite par les carneaux b, b, et se renddans la cheminée commune c. Des re-gards t, i, bouchés par des briquesmobiles, ou par tout autre moyen,permettent d’examiner la manièredont so fait la distribution de laflamme dans l’intérieur du Tour, etde la régulariser en bouchant un ouplusieurs des carneaux b, b.
On se servait autrefois pour lacuisson de la porcelaine, et on se sertencore dans certaines localités pourla cuisson des faïences et des pote-ries de grès, de fours à réverbère, àchauffe latérale, et acheminée uniqueplacée à l’autre extrémité du four.
On peut y développer une tempéra-ture beaucoup plus élevée que dans lesfours précédents, mais elle se trouvetrès inégalement répartie dans plu-sieurs parties du four, ce qui est ungrave inconvénient. Les fig. 2171et 2172 donnent le plan et la couped’uu fourneau de ce genre employéen Allemagne : a a , voûte du four-neau ; b, laboratoire ; **, chauffe ; d,grille sur laquelle on charge le com-bustible (elle est remplacée par uneaile plane lorsqu’on chauffe au bois) ;e, porte du chargement; f, cendrier ;g , porte du cendrier munie d’un re-gistre pour régler l’affluence de l’air ;t, t, mur percé de trous par lesquelsla flamme se tamise dans l’intérieurdu four ; il est soutenu par des con-tre-forts h ; fc, mur percé d’un grandnombre d’ouvertures par lesquelles laflamme descend dans la che-minée o; m, porte d’enfour-nement ; on détruit partielle-ment le mur k pour l’enfour-nement et on le rétablit avantla mise en feu; n f regardsservant à juger l’état du feu,à retirer les mon très t etc.
Actuellement pour lafaïence, les grès et surtoutles porcelaines, on se sertpresque exclusivement defours cylindriques verticauxdits fours à alandiers, parcequ’à leurs bases et sur leurpourtour se trouvent placésun nombre généralement im-pair de foyers à combus-tion renversée, qui portentle nom d’alandiers. Nousprendrons pour exemple lefour à alandiers employé enAngleterre pour la cuissondesfaïencesfines. Lafig.2173est, en partie une coupe, enpartie une élévation verticalede ce four; la fig. 2174 estune coupe horizontale au ni-veau de la ligne dd, fig. 2173 ;
C, fig. 2175, est une coupe horizontale de la moitié dufour au niveau de la ligne a e , fig. 2173 ; et D, mêmefigure, la vue en dessus de l’autre moitié du four ; enfinles fig. 2176 et 2177 donnent, sur une plus grande
échelle, le plan et la coupe d’un alandicr ; les échellessont en yards (1 yard = 0“,915) : f, foyer ; b, bguehesupérieure par laquelle l’air s’introduit dans le foyer ;
| b’, bouche inférieure qu’on laisse ouverte pour allumer
2171.
2172.
2174.
2173.
2175.
le feu, et que l’on ferme ensuite entièrement ou seule-ment en partie : on brûle de la houille, mais il convientd’allumer avec du bois ; s s, mur du four ; y, y, chemi-née ; g t canaux de circulation de la flamme, au-dessous
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