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SUCRE.

SUCRE.

vation d’une des extrémités; 6g. 2377, coupe indiquantla disposition des cylindres, tant alimenteur que broyeur,et des plaques directrices.

A, A, massif enmaçonnerie ; B, B,support de l’appareil;

C, C, vis de rappelpour avancer les cous-sinets des cylindres;

D , arbre principal(représenté dans les

fig.2375 et 2378) ; E,

arbre intermédiaire ;

F F, coussinet del’arbre principal D ;

H, roue de transmis-sion, posée sur l’ar-bre de la machine,auprès de la pouliefolle; I, première roued’engrenage; K. se-conde roue de trans-mission, placée sur lemême arbre ; L, se-conde roue d’engre-nage ; M, chapeau debois portant d’aplombsur les coussinets del'arbre principal D ;

N, écrous de pression,serrant le chapeau debois M contre les cous-sinets des cylindres;

0* 0, vis directricesdu chapeau : P, cy-lindre supérieur ; Qet R, cylindres infé-rieurs, l’un alimen-teur, l’autre broyeur ;

S, écrou serrant lescylindres Inférieurs Qet R contre l’arbreprincipal (fig. 2375) ;

T, T, rigoles d’écou-lement des jus (fi-gure 2378).

La fig. 2377 montrela dispositfon respec-tive des cylindres ; A,est le cylindre supé-rieur; C, celui d’ali-mentation; B, celuiqui termine la pres-sion ; E, est la trémied’alimentation; F ,celle de sortie.

Les cylindres ont0 ra ,05 à 0“,06 d’épaisseur. Les deux inférieurs ont àleurs extrémités des pièces (fig. 23*18), entre lesquelsest placé le cylindre supérieur. Ces pièces empêchentles cannes passées ou bagasses de s’écarter du moulin.

Le cylindre alimenteur et le cylindre supérieur sontordinairement cannelés, souvent diagonalement, afinde moins saisir les cannes placées dans la trémie d’ali-mentation. Il est préférable néanmoins de ne cannelerque le cylindre alimenteur et de laisser unis les deuxautres. Le cylindre supérieur n’a guère besoin d’êtrecannelé, car au bout de quelques semaines sa surfacedevient assez raboteuse pour pouvoir bien broyer les can-nes. Les cylindres broyeurs cannelés ont l’inconvénient,non seulement de se charger d’une portion de jus que labag&sse spongieuse absorbe bientôt, mais encore de tropdéchirer celle-ci et de rendre ainsi le travail incommode.

Aujourd’hui, la plancRe ou trémie d’alimentation estordinairement en fonte ; elle est très large et très incli-née afin que les cannes puissent facilement glisser vers

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les cylindres. Celle de décharge est aussi en fonte; elleest resserrée à son extrémité pour que l’écoulement dujus se fasse plus aisément. Cette trémie, qui est concave,était autrefois percée de trous pour mieux égoutter leliquide ; mais cela était fort incommode, en ce que lesesquilles de la canne broyée s’embarrassaient souventdans ces trous et la retenaient. La rigole d’écoulementest étroitement ajustée au cylindre, afin de recevoir lejus, sans qu’il s’y mêle des morceaux de bagasse.

Dans les districts de Demerara, de Surinam , deCayenne , et dans tous ceux de la Trinité, on adapteordinairement au moulin une pompe que le cylindresupérieur met en mouvement. Le liquide coule du ré-cipient dans la citerne où plonge la pompe et celle-cil’envoie aux chaudières de clarificatiou. Les pompesdont on fait ueage ont tous leurs conduits en cuivre et

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