TREUIL HYDRAULIQUE.
TREUIL HYDRAULIQUE.
blir entre la course «les pistons et la hauteur à laquelleil faut élever les fardeaux. On voit (Tailleurs que lepiston en descendant fait monter le fardeau à élever.Dans la machine que représente le dessin, la coursedes pistons est de 3 m ,64 ; la pression de l’eau est à peuprès de 73“,10.
On emploie pour moteurs, comme l’indique la fig. 2,trois corps de pompes accolés - Lorsque les poids à sou-lever sont peu considérables, on ne fait travailler quecelui du milieu, les tiges des deux autres glissant libre-ment, sans agir, à travers les trous de la monture de lapoulie motrice. Pour des fardeaux plus considérables,on fait fonctionner les deux corps de pompes extrêmes.Les boulons des têtes de leurs pistons pressent, endescendant, sur la monture de la poulie maîtresse etl’entraînent dans leur mouvement. Enfin, pour les poidsles plus considérables on fait agir à la fois les troiscorps de pompe.
Rien de plus simple, d’ailleurs, que la marche despistons. Considérons la. coupe de l’un des corps depompe, fig. 3, et de son appareil de distribution, quin’est autre chose qu’un tiroir comme celui des machinesà vapeur. Supposons le piston au haut de sa course, et,par conséquent, le poids à élever P (fig. 4) à son pointde départ. Le tiroir étant amené, au moyen d’un le-vier agissant sur sa tige, dans la position indiquéefig. 3, on voit que l’eau arrivant par la conduite as’introduira dans la partie supérieure du corps depompe et forcera le piston à descendre, et par consé-quent le fardeau à monter. Pour arrêter le mouve-ment, il suffit d’élever le tiroir ; le tuyau d’amenée ase trouve fermé et le corps de pompe communique
avec le tuyau d’évacuation h. L’eau pourra donc s’échapper si le piston se trouve légèrement tiré de basen haut. Cette actiou est produite par un contre-poidsindiqué dans la fig. 1 à la hauteur du plancher du troi-sième étage. Ce contre-poids est soutenu par une cordequi passe sur une poulie, que l’on apperçoit au hautdu dessin, pour venir s’attacher au système des pis-tons. Ce contre-poids tend sans cesse à relever les pis-tons, et les relève en effet, aussitôt que le tiroir faitcommuniquer le corps de pompe avec l’extérieur.
Le pistou revenu au haut de sa course, il suffit deramener Le tiroir à su première position pour repro-duire le mouvement que l'on vient de décrire.
Pour employer la machine précédente à descendredes marchandises, on amène le piston au bas de sacourse, puis on relève le tiroir avec précaution, pourque l’eau ne puisse sortir que par une très petite partiede la lumière d’échappement. On peut ainsi régulariseret ralentir la descente suivant les besoins, l’eau rempla-çant alors le frein le plus sensible et le plus énergique.
Comme second exemple, un peu plus compliqué quele premier, nous décrirons Tune des grues hydrauli-ques des quais de déchargement d’Albert Dock, à Li-verpool.
Cette grue présente, comme tout appareil completde cette espèce, deux mouvements distincts qu’il fautétudier séparément. Le mouvement de la chaîne quisoulève les fardeaux, et celui de la machine autour deson pivot.
Le mouvement de la chaîne s’obtient, comme dansl'appareil précédent, au moyen d’un piston qui se meutdans le corps de pompe à simple effet a (fig. 4). La tête
Soupape de sûreté de la conduite principale.
4 .
Élévation d’une grue hydraulique et de son mécanisme.
de la tige de ce piston est fixée à l’uue des extrémités i cette chape est liée à la chaîne motrice qui va s’onrou-de la chape d’une poulie maîtresse, l’autre extrémité de | 1er sur une poulie placée en avant, revient sur la poulie