TULLE.
TULLE.
trèmement longtemps. On volt sur la figure que lavolée peut tourner autour de son extrémité inférieure.I.’extrémité supérieure décrit alors un arc de cerclequi permet de prendre et de déposer les fardeaux àdistances variables du pivot.
La grue que nous représentons est mise en mouve-ment à bras d’homme, mais rien ne serait plus simpleque de lui appliquer un moteur hydraulique. H. M.
TRIPOLI . Matière employée pour polir. C’est untuf siliceux composé de silice presque chimiquementpure. M. Ehrenberg a reconnu que les tripolis étaientformés de carapaces d’infusoires, ce qui ne laisse aucundoute sur leur formation aqueuse.
TROMPE. Voyez machine soufflante.
TRUSQUIN. Outil qui sert aux menuisiers à tracerdes parallèles au bord d’une planche et qui se composed’une planchette que traverse à frottement une tigecarrée portant latéralement une pointe. Pour s’en ser-vir on enfonce plqs ou moins la tige, puis on fait glisserla planchette le long du bord.
TUILE. Voyez brique et poterie.
TULLE (angl. lace, ail. tiill). Le tulle est unoespèce de grillage exécuté avec des fils de coton. Lesfils qui le forment sont enlacés les uns dans les autres,de manière à former une série d’hexagones réguliersdisposés les uns à côté des autres. La fig. 2S10 repré-sente une surface de tulle grossie suffisamment pour
pour reprendre sa course comme fil du système diffé-rent de celui dont il faisait primitivement partie.
2511.
La complication des métiers à tulle ne nous permetpas d’en donner ici une explication complète ; elle nepourrait être compnse qu’en entrant dans des détailsinfinis. Nous nous contenterons d’indiquer les prin-cipes.
2510.
fl
I»
I
2514.
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2512. 2513.
Les fig. 2512 et 2513 représentent la bobine plate dansla gorge de laquelle est enroulé le fil. Cette bobine seplace dans la pièce fig. 2514 et 251 5, qui, comme on levoit sur la figure, est évidée dans la partie inférieure.
qu’on voie clairement le croisement des fils. On voitque l'étoffe est formée de trois lignes de fils :
La première qui va de haut en bas en ligne brisée,de manière à suivre les contours des hexagones consé-cutifs.
La seconde qui va vers la droite, et la troisième quiva vers la gauche en zigzag.
Ces deux dernières lignes de fils obliques tournentautour des fils verticaux qui forment la chaîne, et secroisent dans les intervalles des fils de chaîne. Leshexagones sont placés de telle manière que deux côtésopposés soient parallèles et verticaux, ce qui fait unepointe en haut et une pointe en bas, disposition quicorrespond au maximum de résistance. Les fils de chaîneprimitivement verticaux et tendus ne se courbent quepar suite de la traction opérée sur eux à droite et àgauche par les fils de la trame.
La fig. 2511 représente le tulle telqu’il est sur lemétier.
Les fils de la chaîne vont dans la direction a, o, a\ a\Une moitié des fils de trame prend la direction b, b, b*, b’,et l’autre moitié se croche avec la première suivant lesdirections c, c, c\c\
Chaque fil de trame se tourne autour de chaque fil dechaîne qu’il rencontre, jusqu’à ce qu’il arrive au der-nier, au fil de la lisière, et alors se retourne deux fois
2516.
Cette partie est ainsi disposée pour entrer dans les inter-valles de la barre représentée fig. 2516 et 2517.
Si l’on se figure deux barres inclinées l’une vcrsl’autre