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VENTILATION.

VENTILATION.

résistances, le ventilateur ne débite plus que très-peude chose.

La vitesse de Pair , dans ces conditions d’appel, nedoit pas être au-dessus de 0,80 par seconde s’ils ont de

ventilateurs ne peuvent pas produire un vide très-« Quand on emploie an contraire des ventilateurs agis*grand. Quand la colonne d’air aspirée rencontre trop de J sant par insufflation, pour ventiler des édifices ou des

ateliers, alors l’économie de puissance motrice et d’u-sure d’outils étant la première condition à remplir, ilfaut donner une grande section aux tuyaux en métalou en maçonnerie, qui vont distribuer l'air dans toutesles salles à ventiler, etc.

La vitesse dans ces tuyaux ne doit pas dépasser1*,25 ou 1“,50 par seconde pour les gros tuyaux , et0®,50 pour les petits.

VENTILATEUR PASQUET(ingénieur civil à Charleroi ).

Ces ventilateurs (fig. 10) inventés par M. Pasquet,sont formés de deux cônes en tôle BB et C dont leshases sont opposées l’une à l’autre; ils sont montéstous deux sur un même axe AA avec lequel ils for-^Üfe:ment trois ou six ailes coniques qui enveloppent lecône central C, et autant de rampes hélicoïdales quiserpentent autour de ce dernier cône, et forment avecles ailes trois canaux mobiles qui vont déboucher àl’intérieur. La vitesse varie de 20 à 30 révolutions.

Le peu de rendement utile de l’un des deux venti-lateurs de ce système essayé par M. Glépin, et l’énormevolume débité par l’autre, laissent de grandes incerti-tudes sur l’exactitude des résultats, et ne permettentpas de se faire une opinion définitive sur cet outilnouveau.

ROUE PNEUMATIQUE OU VENTILATEURDE M. FABRY.

M. Fabry, sous-ingénieur des mines en Belgique , atrouvé une disposition toute nouvelle à?appareil d'appelmécanique dont nous donnons un tracé (fig. 11). Il secompose de deux tambours en tôle , ou plutôt de deuxroues à trois dents À et B montées sur deux arbres enfer C et D, engrenant l’une dans l’autre avec un légerfrottement, et mues par deuxengrenages de même diamètre.

Ces tambours se meuventdans deux coursiers circulaires\ en fonte E et F, en communi-

cation avec la mine par leurpartie inférieure et avec l’at-mosphère par leur partie supé-rieure.

Les deux dents qui engrènentsont toujours en contact parune arête, et les parties frot-tantes ont une courbure épicy-cloïdale; par conséquent, l’airde la mine rejeté dans l’atmo-sphère par les deux extrémitésde l’appareil ne peut jamaisrentrer par le milieu, excepté,bien entendu, celui qui occupeles espaces nuisibles et celui quipeut s’infiltrer entre les extré-mités des ailes et le coursier.

Le tout est commandé ordinairement par une ma-chine à vapeur horizontale à mouvement très-simple.

Avec une largeur de coursier de. 2“

Chacun des tambours ayant de diamètre. . 1

Leur vitesse est par minute seulement

de.30 tours.

Le volume d’air évacué alors varie de 7 à 8 mètrescubes.

Ces appareil sont déjà employés dans un assez

grandes dimensions, et 1,50 et au-dessous pour de pe-tites sections.

Pour la ventilation soufflante on donne des dimensions

11 .

beaucoup plus petites aux tuyaux*qui conduisent auxcubilots et aux forges l’air lancé par les ventilateurs ;mais c’est pour que cet air arrive dans les foyers avecune très-grande vitesse, et cette vitesse ne s’obtientqu’en faisant un grand sacrifice de puissance mécanique.Suivant M. de Saint-Léger, les ventilateurs de fonderieexigent 4 chevaux vapeur pour débiter 3000 mètrescubes d’air par heure avec 500 tours, l m ,40 de dia-mètre et 0“,35 de largeur (a), quand les bons ventila-teurs des mines donnent 3700 à 3800 mètres cubes parforce de cheval à l’heure.

(a) Ann. des Mines, 3* série, tomes VII et XI