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Tome premier.
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178
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178 LIVRE IV.

Klubokoé, où il se trouvait au milieu de sagarde, de l’armée d’Italie et de trois divisionsdétachées de Davout , il se rend à Kamen , envoiture, mais pendant la nuit, par nécessité,et peut-être aussi pour que le soldat ignorâtque son chef ne pouvait plus partager toutesses fatigues.

Jusque là, la plus grande partie de l’arméemarchait, étonnée de ne point trouver d’en-neinis; elle s’j était habituée. Le jour, c’étaitla nouveauté des lieux, surtout l’impatienced’arriver qui occupait ; le soir, c’était la né-cessité de se choisir ou de se faire des abris ,de chercher sa nourriture et de la préparer ;on était tellement distrait par tant de soins,qu’on croyait moins faire la guerre qu'un pé-nible voyage ; mais si la guerre et l’ennemireculaient toujours ainsi, jusqu’où irait-onles chercher? Enfin, le a 5 , le canon gronda,et, comme l’empereur, l’armée espéra une vic-toire et la paix.

C’était vers Beszenkowiczi. Le prince Eu-gène venait d’y rencontrer Doctorof : ce gé-néral conduisait l’arrière-garde de Barclay. Enle suivant de Polotsk à Vitepsk , il s’était faitéclairer sur la rive gauche de la Düna, à Bes-zenkowiczi ; il en brûla le pont en se retirant.Le vice-roi, maître de cette ville, vit la Düna,et rétablit le passage : quelques troupes lais-sées en observation sdî' l’autre rive, contra-rièrent faiblement cette opération. Napoléon