CHAPITRE III.
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CHAPITRE III.
Cependant, la réunion (les deux ailes de1 année russe vers Smolensk , avait forcé Na-poléon de rapprocher l’un de l'autre ses corpsd’année. Aucun signal d’attaque n’était en-core donné; mais la guerre l’entourait ; ellesemblait tenter son génie par des succès , etl’exciter par des revers.
A sa gauche , Wittgenstein , craignant à lafois Oudinot et Macdonald , était resté entreles deux chemins qui, de Polotsk et de Düna-bourg, se réunissent àSébez. Le duc de Reggio avait eu l’ordre de se tenir sur la défensive.Mais à Polotsk comme à Yitepsk , rien sur cesol ennemi n’avait décélé la position des Russes .Impatient de ne les sentir d’aucun côté , lemaréchal s'était décidé à les chercher lui-même.
Le i" r août, il a donc laissé le généralMerle et sa division sur la Drissa, pour gardoi-ses bagages , son grand parc et sa retraite ; ilpousse Verdier vers .Sciiez, et l’établit sur lagrande route afin de masquer le mouvementqu’il projette. Pour lui , tournant à gaucheavec l infanterie de Legrand , la cavalerie de