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Tome premier.
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7,68 LIVRE VII.

le centre et la droite, défend obstinémentcontre le prince Eugène.

Ainsi, vers le milieu du jour, toute l’ailedroite française, Ney*, Davout et Murat, aprèsavoir fait tomber Bagration et la moitié de laligne russe, se présentaient sur le flanc en-trouvert du reste de l’armée ennemie , dpntils voyaient tout l’intérieur, les réserves ,les derrières abandonnés , et jusqu’à la re-traite.

Mais se sentant trop affaiblis pour se jeterdans ce vide, derrière une ligne encore for-midable, ils appellent la garde à grands cris! « La» jeune garde! qu elle les suive de loin! qu’elle» se montre seulement, qu’elle les remplace» sur ces hauteurs ! eux alors suffiront poura achever ! »

C’est Belliard qu’ils ont envoyé à l'empe-reur. Ce général déclare « que , de leur posi-» tion, les regards percent sans obstacle jus-» qu’à la route de Mojaïsk , derrière l’armée» russe ; qu’on y voit une foule confuse de» fuyards, de blessés et de chariots en re-ji traite ; qu’une ravine et un taillis clair lesa en séparent encore , il est vrai, mais que les>> généraux ennemis, déconcertés , n’ont pointa songé à en profiter; qu’enfin il ne faut qu’un» élan pour arriver au milieu de ce désordre ,a et décider du sort de l’armée ennemie, et de» la guerre ! »

Cependant, l'empereur hésite, doute, et