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Histoire abrégée de l'astronomie, depuis 1781 jusqu'à 1802.
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D E LA STRONOMIE.

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le C. cn Lenoir, et dont lobjectif est du C. en Caroché. Celui-ci travailla aussi - .

Je grand miroir du télescope de vingt-deux pieds qui avait été à la Muette, et 1 79 $)qui égalait déjà ceux de Herschel de pareille longueur. Ainsi rien ne manquaitau plus bel observatoire de lunivers pour être en même temps le plus utile.

Nous espérions même, à la paix, avoir un télescope de quarante pieds enplatine. Le 21 thermidor an VII, il y eut un arrêté de lInstitut, qui réserve leplatine que nous avons pour être employé à ce grand télescope lorsque nousen aurons obtenu dEspagne une plus grande quantité; nous en avons 1032hectogrammes [200 livres] ; il en faut 100 myriagrammes [2000 livres] aumoins pour le miroir : mais les relations intimes de la France avec lEspagne nous donnent lieu de lespérer.

M. Brown , habile opticien de Londres , fit des télescopes dont le tuyauest toujours horizontal, et un miroir plan renvoie limage de lobjet surloculaire.

Les observatoires des C. cns Darquier à Toulouse , Duc-la-Chapelie à Mon-tauban, Flaugergues à Viviers , ne cessèrent de nous fournir dutiles obser-vations.

Le grand et important ouvrage du C. cn La Place , intitulé la Aîécaniquecéleste, attendu avec tant dimpatience , parut enfin le 6 septembre. Cestque lon trouvera les méthodes et la belle analyse qui lont conduit aux dé-couvertes importantes que jai plusieurs fois annoncées et célébrées dans cetteHistoire.

Le C. en Burckhardt le traduisait en allemand , avec des notes explicatives ,en même temps quil lisait les épreuves de lédition française et refaisait tousles calculs. Jamais auteur navait eu un traducteur de ce mérite, et nétait plusdigne de lavoir.

Le bureau des longitudes, qui connaissait depuis long-temps le talent et lezèle du C. Burckhardt, le choisit dune voix unanime pour une place quiétait vacante depuis trois ans , quoiquelle fût demandée par plusieurs savanstrès-connus et nés en France . Mais le C. cn Burckhardt sétait fait adopter parla France ; il lavait préférée à son pays, quil nhonorera pas moins en travail-lant avec nous. Cest ainsi que , dans le dernier siècle , Cassini , Huygens,

Roemer et Maraldi, vinrent renforcer lastronomie française ; mais alors elleen avait plus besoin : il ny avait encore que deux ou trois astronomes fran-çais ; nous en avons sept ou huit actuellement.

M. Schubert a publié à .Pétersbourg une Astronomie physique en deuxvolumes in-4. 0 en allemand , lon trouve les calculs des perturbations desplanètes.

LInstitut a arrêté , le 11 frimaire , de demander au ministre des relationsextérieures, demprunter à Leyde le manuscrit dIbn-Iunis, pour faire impri-mer le texte arabe : nous avions lieu de croire quaprès avoir délivré la Hol-lande cette année même , il ne serait pas difficile demprunter un manuscritdans sa bibliothèque.

Le C. c " Caussin ayant achevé la traduction du manuscrit arabe dIbn-Iunis,

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