D E L’A STRONOMIE.
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le C. cn Lenoir, et dont l’objectif est du C. en Caroché. Celui-ci travailla aussi - .—
Je grand miroir du télescope de vingt-deux pieds qui avait été à la Muette, et 1 79 $)’qui égalait déjà ceux de Herschel de pareille longueur. Ainsi rien ne manquaitau plus bel observatoire de l’univers pour être en même temps le plus utile.
Nous espérions même, à la paix, avoir un télescope de quarante pieds enplatine. Le 21 thermidor an VII, il y eut un arrêté de l’Institut, qui réserve leplatine que nous avons pour être employé à ce grand télescope lorsque nousen aurons obtenu d’Espagne une plus grande quantité; nous en avons 1032hectogrammes [200 livres] ; il en faut 100 myriagrammes [2000 livres] aumoins pour le miroir : mais les relations intimes de la France avec l’Espagne nous donnent lieu de l’espérer.
M. Brown , habile opticien de Londres , fit des télescopes dont le tuyauest toujours horizontal, et où un miroir plan renvoie l’image de l’objet surl’oculaire.
Les observatoires des C. cns Darquier à Toulouse , Duc-la-Chapelie à Mon-tauban, Flaugergues à Viviers , ne cessèrent de nous fournir d’utiles obser-vations.
Le grand et important ouvrage du C. cn La Place , intitulé la Aîécaniquecéleste, attendu avec tant d’impatience , parut enfin le 6 septembre. C’est làque l’on trouvera les méthodes et la belle analyse qui l’ont conduit aux dé-couvertes importantes que j’ai plusieurs fois annoncées et célébrées dans cetteHistoire.
Le C. en Burckhardt le traduisait en allemand , avec des notes explicatives ,en même temps qu’il lisait les épreuves de l’édition française et refaisait tousles calculs. Jamais auteur n’avait eu un traducteur de ce mérite, et n’était plusdigne de l’avoir.
Le bureau des longitudes, qui connaissait depuis long-temps le talent et lezèle du C.” Burckhardt, le choisit d’une voix unanime pour une place quiétait vacante depuis trois ans , quoiqu’elle fût demandée par plusieurs savanstrès-connus et nés en France . Mais le C. cn Burckhardt s’était fait adopter parla France ; il l’avait préférée à son pays, qu’il n’honorera pas moins en travail-lant avec nous. C’est ainsi que , dans le dernier siècle , Cassini , Huygens,
Roemer et Maraldi, vinrent renforcer l’astronomie française ; mais alors elleen avait plus besoin : il n’y avait encore que deux ou trois astronomes fran-çais ; nous en avons sept ou huit actuellement.
M. Schubert a publié à .Pétersbourg une Astronomie physique en deuxvolumes in-4. 0 en allemand , où l’on trouve les calculs des perturbations desplanètes.
L’Institut a arrêté , le 11 frimaire , de demander au ministre des relationsextérieures, d’emprunter à Leyde le manuscrit d’Ibn-Iunis, pour faire impri-mer le texte arabe : nous avions lieu de croire qu’après avoir délivré la Hol-lande cette année même , il ne serait pas difficile d’emprunter un manuscritdans sa bibliothèque.
Le C. c " Caussin ayant achevé la traduction du manuscrit arabe d’Ibn-Iunis,
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