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■aïs de .recevoir des vaisseaux du premier rang. Six vais-, Ux peuvent entrer ou sortir dans une marée,cli a . nature a indiqué le Niew-Diepp pour être l’arsenal, lentier et le port de la Hollande ; mais, bordé de mauvaises*tsn^ eS ’ P r ' y é de quais, il ne présentait aux vaisseaux qu'unef 10,1 mal assurée. On y a fait des travaux pour 1,500,000s’a 1CS " Vingt-cinq vaisseaux de ligne pourraient aujourd'huimarer à quai, et y rester en sûreté. Dans trois ans, les tra-j* du Niew-Diepp seront terminés.
Un b ^ vre était rarement accessible à des frégates ;
Un - nc d e galets se renouvelait sans cesse à l’entrée du chenal :^ ec luse de chasse a été construite ; elle maintient la liberté. * a passe; les quais et les bassins se continuent ; le montantçq S tra vaux faits est de 6,300,000 francs. Dans deux ans lesystructions seront achevées.
jj 'me partie considérable du territoire que couvre la ville deç. Un kerque n’était qu’un marais; son port était encombré.
h M millions ont été destinés à construire une écluse à l’extré-mite
Qua
- e du chenal, et à assurer l’écoulement des eaux du marais.Uch 8tre m '*lions 500 mille francs ont été dépeusés; 500,000feront les travaux avant la fin de l’année.ïrJ. nv ^’ e meut du chenal d’Ostende avait fait de grands pro-îjj s • toutes les parties du port avaient souffert d’une longue né-3 § e nce ; la belle écluse de Slikens avait besoin d'être rétablie ;1*0,0oo fr. ont été employés à ces travaux. La constrnc-? d’une écluse de chasse assure la libre navigation du chenal.P ort d e Marseille , déjà très-étroit, devenait insuffisant par(jg^mulation des vâses, 1,500,000 y ont été dépensés. L’étatj, ( j Ce Port est aujourd’hui satisfaisant ; en peu d’années on ter-] a era l’exécution totale du projet de son agrandissement, par(.construction d’un bassin de carénage, et par la restaurationMuais divers.
°nt - Utre ^ es j? ranc ' s projets que je viens de rappeler, 50 millionsn distribués aux autres établisseinens maritimes à Brest , àS ai ct *f° r t, à Toulon, à Gênes, à la Spezzia, à Dieppe, à Calais ,Cq ; Valéry, à Bayonne , et à ce grand nombre de ports moinsSl dérables qui couvrent toutes nos côtes.
Routes.
pas* 5 * rou ' es les plus importantes sont celles qui, ouvrant lesles 83 ^ es d es Alpes et des Appenins réunissent la France à toutes-de P ar, 'es de l’Italie, celles qui nous rapprochent de l’Espagne ,Uiagn ^°^ an de, des villes Anséatiques, du centre de l'Alle-
c e ll tt, ? Sl les Alpes, la route de Paris à Milan par le Simplon,d e |»p e ^ ar is à Turin par la Maurienne et le Mont-Cenis, cellen„ v ksp a gne en Italie par le Mont-Genèvre, sont entièrementrtes ; i es pi us g rosses voitures de roulage circulent sans iu-