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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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terruption et avec la plus grande facilité, sans enrayer, dans lesvallées profondes, sur les cols élevés de ces montagnes, où jus'ques. à présent des sentiers impraticables une partie de l’année,offraient à peine un chemin dangereux aux piétons et aux bêtesde somme. Ces routes ont coûté 22 , 400,000 fr. ; les projetsgénéraux étaient de 30,600,000 fr ; la cons-truction des hos-pices et quelques perfectionnernens emploieraient les 8 millions200 mille francs qui restent à dépeuser.

La route de Lyon à Gènes par le Lantaret a dépensé 1 , 800,000fr. sur 3,500,000 fr. qu’elle doit coûter.

Celle de Cézanne à Fenestrelles, par le col de Festrières, de-viendra le complément de la précédente ; elle sera terminée en1813 ; elle aura coûté 1,800,000 fr. dont 800,000 fr. sont déjàdépensés.

La route de Nice à Gênes coûtera 15,500,000 fr. l’emploi de6,500,000 fr. a déjà établi la communication de Nice à Vinti-mille et de Savonne à Gênes ; les 9,000,000 restant à dépenser,termineront cette route qui conduira de Marseille à Rome , sansquitter un climat doux et tempéré.

Dans les Appenins, la route de Savone à Alexandrie estouverte. Le projet-général est de 4,000,000 ; on a dépensé2,600,000 fr.

La route de Port-Maurice à Céva, celle de Gênes à Alexan-drie par le col de Giovi, celle de Gênes à Plaisance, celle de 1*Spezzia à Parme , communiquant toutes des bords de la metdans l’intérieur de nos départemens italiens, se construisent ; le*projets réunis s’élèvent à 13,600,000 fr. ; il y a pour 3,000,000de travaux faits. On ira de la Spezzia à Parme à la fin decelte année.

Aucune route ne conduisait de Bordeaux à Bayonne ; le ssables des Landes ne se franchissaient qu’avec des peines et de sretards incalculables: 8,000,000 ont été destinés à y construireune route pavée : 400,200,000 f. de travaux ont été faits ; 1®route sera achevée en 1814; elle le serait actuellement si le* 1avait découvert plus tôt les carrières de grés qui en assurent 1®bonne et solide construction.

D’Anvers à Amsterdam , des sables et des marais coupés d edigues et de fossés, rendaient les communications lentes et dif'ficiles, lorsqu’elles n’étaient pas entièrement interceptées ; déjàles deux tiers de la route qu’il a fallu ouvrir sont pavés; ed esera terminée en 1813. Sur 6,300,000 fr. qu’elle doit coûter»on a dépensé 4,300,000 fr.

La route de Wesel à Hambourg n’existait pas il y a trois ai> s!elle est ouverte partout et terminée sur plusieurs points ; eW®coûtera 9,800,000 fr. Déjà l’on a fait pour 6,000,000 de tra-vaux. De Maëstricht à Wesel aucun chemin constant n'éta’jtracé dans les sables ; une route qui a coûté 2 , 100,000 fr. eS *construite.