no
Sur les chantiers de Cherbourg , on construit des vaisse® 11 *à trois ponts de 80 et de 74;
On construit des vaisseaux à Gênes et à Venise .
Profitant ainsi de toutes les ressources de l’Albanie , l’Istri e 'du Frioul , des Alpes -Juliènes et des Apennins .
Les chantiers de Lorient , de Rochefort et de Toulon, c ° n .tinuent à avoir l’activité dont ils sont susceptibles, et d’emploVtous les matériaux que leur offrent les bassins des rivières d® 5tinées à les alimenter.
En peu d’années, nous serons arrivés à avoir 150 vaisseau*'dont 12 à trois ponts, et un plus grand nombre de frégates. ,
La marine française, dans la plus grande prospérité, n’a J®'mais eu plus de 5 vaisseaux à trois ponts.
Nous pouvous facilement construire et armer 15 à 20 va 1 *'seaux de haut bord par an.
L’administration a donc ré us ri sous le point de vue d P
Constructions, mais le plus difficile, restait à faire. Les g 1de l’art, après avoir médité sur les ressources et l’étendue
■ e ÿi
lit
l’empire, avaient compris qu’effectivement le gouvernentayant à sa disposition, par les fleuves qui alimentent nos port®'presque, tous les bois de l’Europe , et d’immenses richesses . el> ,fer et en chanvre, il était possible d'avoir une marine atf sSnombreuse qu’on le voudrait et qu’on ne serait arrêté <1 11 ^par l’étendue des sacrifices pécuuiaires qu’on voudrait fairel’accroissement de cette partie de nos forces.
Mais on se demandait où trouver les matelots pour mon* e ^ces escadres ? des camps, des exercices forment en peu d’u°nées une armée de terre ; mais où trouver de quoi rempl acedes camps et des exercices pour les troupes de mer.
Les institutions de Colbert et les principes qu’il avait p°® ,pour le recrutement des armées navales étaient presque n ulnotre commerce maritime était excessivement réduit. On a vaadmis, comme un axiome, cette maxime: Point de commet 1 ' [point de marine militaire ; cependant c'était un cercle vicier**'car on aurait pu dire tout aussi justement : Point de m aTimilitaire, point de commerce. , s
L’administration conçut alors l’idée de recruter les are**'navales de la même manière que l’armée de terre; d’avoir r^cours à la conscription sans abandonner les ressources 4“pouvait produire l’inscription. > g
Les départemens maritimes furent, en partie, exemptésla conscription de l’armée de terre, et toute leur jeunesse ®rpelée à la conscription maritime. , ÿ
Les hommes de mer les plus expérimentés voulaient <l uappelât cette conscription dès l’âge de dix à douze ans,tendant qu'il était impossible de faire un homme de mer “ 1homme formé.