Buch 
5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
119
JPEG-Download
 

J19

Connaissance et à ce que lempereur vous a dit en peu de mots,a is avec tant de profondeur.

il ma paru que le simple exposé de notre situation intérieure,PPuyé sur des états et sur des chiffres, lexposé de notreuation maritime et militaire étaient suffisans pour faire coin-»l e "dre limmensité de nos ressources, la solidité de notre sys-nie et les grâces que nous avons à rendre à un gouvernement§dant dont les travaux sont constamment consacrés à tout cel 11 ' est grand et utile à la gloire de lempire.

*- e compte de ladministration des finances, qui vous sera,ccssamment communiqué, vous fera connaître leur situation

^spère ; ce que je pourrois en dire serait insuffisant et in-

. La ferme résolution du souverain de protéger également foute*parties de son empire, et de marcher constamment dans iemême système déconomie et de grande administration, ne peutjj Ue redoubler, s'il est possible, la confiance et lamour que luiPortent tous ses sujets.

R'

lt l>onse de M. le président à M. le ministre de lintérieur et àM. les conseillers détat chargés de présenter lexposé dea situation de lempire.

Messieurs,

Lexposé de la situation de lempire, que nous neutendons1 sans 0,1 nouvel intérêt, ne peut trouver de juges plus

claires, ni recevoir dapplaudissemens plus sincères quau sein;}* corps législatif. Qui de nous ignore les progrès de cette^culation intérieure, qui anime toutes les industries, et en faitI riv er le produit jusquà cette classe laborieuse, qui en avait si° n g-tems ignoré la jouissance. Cest par le souveuir de cesffi-s peu éloignés de nous, et non par le regret de ceux qui 11 e^cuvent luire encore, que nous aimons à juger des travaux dugouvernement et de ses succès. La France , naguère tributaire* 1 étranger dans la plupart de ses besoins, sans circulation^ tre les villes de lintérieur, sans travail assuré aux habitaua. s campagnes, et.sans salaires proportionnés, voyait son com-( j erc e et sa fortune concentrés dans quelques villes maritimes,nous regrettons momentanément la splendeur, mais dontio > eDce cio* 1 peu sensible dans les provinces éloignées. Ati-' - Urdhuj une agriculture plus savante donne des produits bienCons Mérables ; de grandes manufactures transportent dansç^lue contrée les arts de l'étranger ; le travail plus abondant.mieux payé fait oublier au peuple ses longues privations,m de nous cependant lidée de toute injustice envers ces temscoeurs ; on fit beaucoup alors, mais nous avons surpassé lesPerances de nos pères ; et loin de méconnaître ces bienfaits,

113 aimons à en rapporter la gloire à leur auteur. Comment