J19
Connaissance et à ce que l’empereur vous a dit en peu de mots,a is avec tant de profondeur.
il m’a paru que le simple exposé de notre situation intérieure,PPuyé sur des états et sur des chiffres, l’exposé de notreuation maritime et militaire étaient suffisans pour faire coin-»l e "dre l’immensité de nos ressources, la solidité de notre sys- •nie et les grâces que nous avons à rendre à un gouvernement§dant dont les travaux sont constamment consacrés à tout cel 11 ' est grand et utile à la gloire de l’empire.
• *- e compte de l’administration des finances, qui vous sera,ccssamment communiqué, vous fera connaître leur situation
^spère ; ce que je pourrois en dire serait insuffisant et in-
. La ferme résolution du souverain de protéger également foute*parties de son empire, et de marcher constamment dans iemême système d’économie et de grande administration, ne peutjj Ue redoubler, s'il est possible, la confiance et l’amour que luiPortent tous ses sujets.
R'
lt l>onse de M. le président à M. le ministre de l’intérieur et àM. les conseillers d’état chargés de présenter l’exposé dea situation de l’empire.
Messieurs,
• L’exposé de la situation de l’empire, que nous n’eutendons1 sans 0,1 nouvel intérêt, ne peut trouver de juges plus
claires, ni recevoir d’applaudissemens plus sincères qu’au sein;}* corps législatif. Qui de nous ignore les progrès de cette^culation intérieure, qui anime toutes les industries, et en faitI riv er le produit jusqu’à cette classe laborieuse, qui en avait si° n g-tems ignoré la jouissance. C’est par le souveuir de ces“ffi-s peu éloignés de nous, et non par le regret de ceux qui 11 e^cuvent luire encore, que nous aimons à juger des travaux dugouvernement et de ses succès. La France , naguère tributaire* 1 étranger dans la plupart de ses besoins, sans circulation^ tre les villes de l’intérieur, sans travail assuré aux habitaua. s campagnes, et.sans salaires proportionnés, voyait son com-( j erc e et sa fortune concentrés dans quelques villes maritimes,nous regrettons momentanément la splendeur, mais dontio > eDce cio* 1 peu sensible dans les provinces éloignées. Ati-' - Urd’huj une agriculture plus savante donne des produits bienCons Mérables ; de grandes manufactures transportent dansç^lue contrée les arts de l'étranger ; le travail plus abondant.mieux payé fait oublier au peuple ses longues privations,m de nous cependant l’idée de toute injustice envers ces temscoeurs ; on fit beaucoup alors, mais nous avons surpassé lesPerances de nos pères ; et loin de méconnaître ces bienfaits,
113 aimons à en rapporter la gloire à leur auteur. Comment