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*otiiine totale de 772,744,445 fr. Tout ce qui concerne ceter çice devait se trouver ainsi terminé.f t " art - 2 augmentait le crédit de l’exercice 1809 de46,740,214^ le portait ainsi à 786,740,214 fr., somme avec laquelle lesue Penses de l’exercice devaient être soldées.
• L exercice 1810 avait reçu par l'article 8e 56,414,093 fr., qui,,( )ts à 740,000,000 déjà affectés au service de cet exercice, for-int la somme totale de 795,414,093.
''pus aurez remarqué, Messieurs, que ces augmentations soc-^siveg de crédit accordées aux exercices 1808, 1809etlS10h Ql l > P se faire sans anticipations, sans charges nouvelles ; les°duits des diverses branches du revenu public ayant constam-^ eut excédé la somme pour laquelle ils étaient portés dans lef u u.|et, Jes recettes se sont accrues avec les dépenses, et nos.“sources se sont étendues comme d’elles-mêmes avec noses,) *ns.
causes de cet accroissement successif de nos richesses nec "Estent pas seulement dans ta réunion à l’empire de tant dentrées fertiles, de peuples laborieux et éclairés, mais encoreus ces mesures si sagement combinées qui ont fait sortir unerfl e d e notre prospérité de ce même système inventé par nos"pubs pour la détruire. L’Angleterre a voulu que nousgîtons plus de commerce, et tous les ans nos manufacturesj. ev iennent plus nombreuses, notre agriculture plus perfec-s . 0, ‘née ; tous les ans, l’activité de cette nation si inventive et’ ll( tustrieuse est plus excitée par la certitude du débit;çj. an > tous les ans l’enregistrement, les droits réunis produisenta J'®"tage.
de p * e était, au mois de Juillet, 1811, la situation financièrej,. ' état ; tous les exercices antérieurs à 1810 étaient soldés ou811 rés de l’être; les dépenses de 1810 étaient connues et,P'que plus considérables que celles des années précédentes,'jettes les excédaient, et 10,000,000 restés libres sur cet^cic e devaient être affectés aux dépenses de 1811.
J® 11 » I e * dépenses s'accrurent encore ; des arméniens ex-''o°- lla * res commandés par les circonstances, la guerre qui seNn dans l a Péninsule , celle prête à s’allumer dans le
demandaient un nouveau développement de nos forces ;q re prospérité toujours croissante, toujours plus puissante| Cs e n °s ennemis, nous le permit; et sans impositions nouvelles,»ii rev «nus de cette année s’élevèrent à 653 millions, somma,J 0 “«e auf. uil let, 1810.
. 0, *ee aux dépenses de l’exercice par l’article 4 de la loi du
d
Ainsi
ont
les recettes s’accrurent en 1811 de 158,000,000,
a 0$(i l . 0î »000,000 provenaient de la Hollande, des départementexe r a - l 'l’ ,es > del’lllyrie, et 50,000,000 des seules amélioration»^® e es dans les diverses branches du revenu public.
ant d’aller plus loin, Messieurs, qu’il me soit permis de°<»SV. R