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.considérer, avec,vous notre système de finances, système q« e 8France doit à son héros, et par lequel elle l'a vu porter sa pr° s 'périté aussi liant que sa gloire. X
Lé/t^tributions en France se divisent en contributions «*'rectes et Contributions indirectes; les premières portent sur I®’produits de la terre et peuvent être regardées comme un P re 'lèvement fait par le propriétaire sur son revenu ; les seconde 8 'plus considérables par leur masse, variées par leur objet et *mode de leur perception, frappent sur les consommations,transactions, ou sont, comme par les postes, le salaire d'un set'vice public. Le dernier siècle a vu l’idée d’un impôt unique s&duire plusieurs esprits ; ou alléguait en sa faveur la grande «*'minution des frais de perception ; tous les impôts, disait-on, ** eretombent-ils pas toujours, en dernière analyse, sur les biens dfla terre? Pour combattre cette théorie, je n’aurai recours q 1 * 8de simples rapprocheinens. L’impôt territorial n’est supp 01 * 6que par le propriétaire et par l’agriculture; les impôts indirectatteignent toutes les fortunes mobiliaires, sont payés par to" 8les consommateurs, et en partie par l’étranger ; le premier ? sune diminution de revenu pour celui qui l’acquitte : les second’»une diminution dans les consommations de celui qui les p» ,e ’l’impôt territorial se porte eu tribut à une époque fixe, ourecouvre par voie de contrainte; les impôts indirects se P er 'çoivent presqu’à l’insu du contribuable, qui, la plupart d l ‘tems, oublie qu’il acquitte un impôt en satisfaisant à ses besoin 5ou en se livrant à ses plaisirs. Où en serions-nous, Messiei**' 5 !si ce rapide accroissement de nos revenus, dont vous êtes 81justement frappés, n’était que le résultat de l’élévation gradue* 1d’un seul impôt?
Par la facilité avec laquelle l’impôt direct se perçoit, le g 0 ' 1vernement connoît le produit des récoltes et les progrès de 1*griculture ; par le produit des impôts indirects, il sait qn < ’*branche d’industrie, d’importation et d’exportation fleurit ®languit ; <piel est le mouvement et l’objet des transactions ;besoins de l’état viennent-ils à s'augmenter? De.i circonstance^extraordinaires ou imprévues exigent-elles de plus grandes rC ’sources ? Il ne crée point de nouveaux impôts, il a ellC ° temoins recours aux moyens ruineux des emprunts, il augnic* 1seulemeut le tarif de quelques impôts, eu choisissant ceuxles rentrées l’avertissent que leur recouvrement est plus facil e ^que leur accroissement sera moins ouéreux ; ies tarifs baiss el>aussitôt que les besoins ont cessé. e
C'est à ce système, Messieurs, que nous devons toute n« ^force, système admirable par sa simplicité, et qui prouvera* 1lui seul tout ce qu’il entre de bons sens dans le génie.
Laissons une nation rivale et voisine s’enorgueillir d’une au»médiation de revenus qu’elle ne doit qu’à des emprunts. ^ al1 ' (jaeiît elle se flatte de reculer la crise qui la menace eus’efturf’