I e € ! ever son amortissement aussi haut que sa dette. Peut-êtrevi ^ j Ur n ' es l~il P as éloigné où cet amortissement lui-même de-Ur n( " a .P our elle un pesant fardeau et où tout cet édifice dejjj s l J érité, aussi fragile que le crédit qui lui sert d’appui,paraîtra aux yeux du monde étonné. Pour nous, Messieurs,Se Otentons-nous d’imiter la prévoyance du père de famille quicontente de disposer de se* revenus et du présent salis. ^Promettre, par aucun engagement, la fortune et l’avenir dees descendais.
dj' ,“ u <u produit que aaa,üuu,uuu ir. rva oinerenee vient ae m«ar ,nUl ' on ^ ans P r0< l u ‘ t ^cs ventes des bois et de la non réali-c *°n < l ue ^ ( l ues ressources extraordinaires. Les dépenses deüfr CXerc ice devaut s’élever à un milliard, il est nécessaire d’y®cicr un supplément de 46,800,000 fr.e budget avait porté les recettes de 1812 à 1,030,000,000 fr.,fo Cs »e produiront que 992 millions 500,000 fr. à cause d’unete diminution dans le produit présumé de la vente des tabacs£*aris celui des ventes des bois.
sol i Su Pplément de 37,500,000 fr. sera donc nécessaire pourcter les dépenses de cet exercice.
aurait pourvu à tout en 1813 avec un budget égal à celuit a j J ®12, si des événeinens au dessus de toute prévoyance n’é-e nt venus commander de nouveaux sacrifices, en créant deu veaux besoins. Les états joints au compte vous prouveront; * le budget de 1813 ne saurait être fixé à moins
’ 50,000,000, en
Plions.
le f‘ nsi ’ pour couvrir les dépenses de 1811 et 1812, et assurerservice de 1813, il est nécessaire que les recettes ordinaires■ e »t augmentées. Savoir :
Exercice 1811, de . 46,000,000
. Exercice 1812 , de .. 37,500,000
Exercice 1813, de.. 149,000,000
être fixé à moins dey comprenant un fonds de réserve de 48
Total pour les trois exercices-•• • 232,500,000
les combler ce déficit, trois moyens se présentent : diminuer|‘ ’tepenses, augmenter les impôts ou faire un emprunt. SiPos fUnt é ta ‘l notre uuique ressource, ou nous eu verrait prô-nai ^ re 'I et > et nous soumettre à la réduction des dépenses ;ju„ s > n°Us ne craignons pas de le dire, nous préférerions l’aug-l 0rs ' tat ' on niomentanée des tarifs à la diminution des dépenses,U U .“terne que ces dépenses n’auraient pour objet que la conti-Pas '° n - *^ e ces traYaux immenses, dont l'achèvement n’importe^moins à notre prospérité qu’à notre gloire.
0US le savez, Messieurs, des circonstances plus impérieuses
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