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' e M' C( k 1811 va a un milliard, dont 336,904,000 francs pourî>0g A*f, euses au tres ^ue celles de la guerre et de la marine,f r , ’ **.000 fr. pour les ministères de la guerre, et 157,000,000J’our l a marine.
j? différence de 1810 à 1811 est de 215 millious.ca s ; 0 ais ^ es dépenses d’administration et de gouvernement qu’oc-p r0 vi nneilf ^ a Hollande, les départemens Anséatiques et le*fa les 0 3 Hlyriennes, font partie, en 1812, des dépenses géné-k d e l'empire.
et s ‘, 1 dépense de 1812 surpasse de 30 millions celle, de 1811,<tép e e evra à 1,030,000,000 francs, dont 351 millions pour lesôjJj ' lSes autres que celles de la guerre et de la marine ;la,’ °0,000 francs pour la guerre, et 159,000,000 francs pourj a *ine.
Hjill? dépense de 1813 est estimée à 1,150 millions, dont 349«t j 1(>ns pour toutes les dépenses autres que celles de la guerrePo ü e j a marine ; 633 millions pour la guerre, et 167 millionsrnjjjT * u marine. Cette dépense excédera celle de 1812 de 120la dont 8 pour un nouvel accroissement au budget de. ? r me, et le surplus pour les frais de la campagne.ji Q ia si les dépenses de la guerre en 1810, quoique nous eus,m dé J a une guerre continentale et une guerre maritime, et3fi9 été fait de grands efforts en Portugal , n’out pas excédédiillions, d’après les comptes définitivement réglés pour cetSU | t ïc ‘ c e, qui peut par conséquent servir de base : d’où il ré-il 4 ? 'lue, si la guerre d’Espagne restait seule à terminer, 370tw 0 millions suffiraient à l’entretien de l’armée ; et déjà votre<lj*“ est é pourrait augmenter l’extraordinaire de la marine, enjouant même les charges de ses peuples.
J dans le cas du rétablissement de la paix continentale, la°i\T Se militaire devant se réduire à l’entretien du complettj tn aive de l’armée, 250 millions suffiraient à tous ççs besoins,tj 0n ° tre mqjesté serait en état, en opérant une nouvelle réduc rn ü ,, 8ar les contributions publiques, d’affecter à sa marine jus,-j, 300 millions.
H a - est donc la situation des finances de l’empire, que votrepi ^té ne sera jamais contrainte, comme il y en a des exem-^ dan s . les siècles passés, à souscrire, avec l’Angleterre, ài)’e Additions peu. conformes à ee que l'honneur exige ; ce quiPèche pas votre majesté de désirer la paix : elle est tout*e nt’ s vœu t * e son cœur » ce ^ u * de ses P eu pl es et du mondeh. ter ; ma j s j a p rance ne p eu t vouloir qu’une paix solide et
'Arabie. .
e reviens aux détails du compte que je dois à votre majesté.
CHAPITRE PREMIER.
He la liquidation des exercices 1809 et antérieurs,
• dépenses publiques d’un grand empire se composent tou-