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«t r ^ s n u elles le titre de régente est conféré à S. M. l'impératricem ne Marie-Louise, elles sont ainsi conçues,
§ °y e * le N®, d’hier.)
fi CUr *' !î - M. le duc de Bassano, ministre des relations exté-^ es > donne communication du rapport suivant :
l'Pert du ministre des relations extérieures à S. M. l’empereur
c,. et roi.
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du» 3 ,'i° ur nées de Jéna et de Friedland avaient mis toute I’éten-
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la monarchie prussienne à la disposition de V. M. De
- e $ considérations conseillaient de garder les fruits de lapo^t r ?’ ou de placer sur le trône de Prusse un prince qui n’eûtri ei) j^jatérêts opposés à ceux de la France , qui ne put avoirPïr 4 r ® c lamer d'elle, et surtout qui ne se laissât pas conduiretiq u * et esprit versatile qui caractérise depuis cent ans la poli-âj. ■ * a maison de Brandebourg.ga Ç) . ais *’ en »pereur de Russie offrait à Tilsitt de déclarer lad l’Angleterre, de concourir à fermer le Continent à sonde p' erce > afin de la contraindre à souhaiter la paix, si le roiç ril sse était replacé au rang des souverains.
«ll e perspective exerça sur V. M- une séduction à laquelle‘l'iillV P°‘ut résister; elle se livra à l’espoir de voir la tran-H nmnc * e établie, et le commerce de la Fiance jouirSoj ae cette splendeur que lui assurent la richesse de notreiat1 Industrie de ses peuples. Elle sacrifia à de si grandseat t p ts ^ es calculs d’une politique soupçonneuse ; et à sa secondetoi a Ue avec l’empereur Alexandre, elle consentit à recevoir leévi tp e . l’tusse, dont elle avait, par un juste ressentiment, voulua présence.
av ai d’ailleurs une opinion générale, que le roi de Prusse«e pi ^* e entr aîué malgré lui dans le parti de la guerre. V. M.^Ur* 1 * a P enser que l’expérience qu’il venait de faire, le mettraitde s jours en garde contre de dangereuses séductions, ettoi) k u ? lons funestes; enfin, Y. M., pour qui la générosité esttte Se es P'".> se persuada facilement que celle dont elle allait user,] ;i a,t jamais mise en oubli.
^°u‘ t,l0,larc h |e prussienne fut relevée, et la maison de Brande»V Vr° ,!, ' nua de régner.
protp | ’ dut l’éloigner des frontières du Rhin , et lui ôter leelle , s < f ° rat des côtes. Elle créa le royaume de Westphatie, etdat, 8 s 'P u la que Dantzick , Glogau , Custrin , Stettin resteraientqu e jy 68 m ains jusqu’à la paix avec l’Angleterre. Elle voulaitciati 0r) re,ri 'se de ees places importantes pût être dans les négo-posw S . avec l’Angleterre un objet de compensation pour nosL e j Sl ? lls maritimes.
de j a 01 de Prusse n’eut point à discuter les dons qu’il recevaitSénérosité de V. M., et dont l’importance s'élevait au-