Buch 
5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
205
JPEG-Download
 

205

«t r ^ s n u elles le titre de régente est conféré à S. M. l'impératricem ne Marie-Louise, elles sont ainsi conçues,

§ °y e * le N®, dhier.)

fi CUr *' !î - M. le duc de Bassano, ministre des relations exté-^ es > donne communication du rapport suivant :

l'Pert du ministre des relations extérieures à S. M. lempereur

c,. et roi.

we,

T

du» 3 ,'i° ur nées de Jéna et de Friedland avaient mis toute Iéten-

Plli;

de

,SSi >nti

la monarchie prussienne à la disposition de V. M. De

- e $ considérations conseillaient de garder les fruits de lapo^t r ? ou de placer sur le trône de Prusse un prince qui neûtri ei) j^jatérêts opposés à ceux de la France , qui ne put avoirPïr 4 r ® c lamer d'elle, et surtout qui ne se laissât pas conduiretiq u * et esprit versatile qui caractérise depuis cent ans la poli-âj. * a maison de Brandebourg.ga Ç) . ais * en »pereur de Russie offrait à Tilsitt de déclarer lad lAngleterre, de concourir à fermer le Continent à sonde p' erce > afin de la contraindre à souhaiter la paix, si le roiç ril sse était replacé au rang des souverains.

«ll e perspective exerça sur V. M- une séduction à laquellel'iillV P°ut résister; elle se livra à lespoir de voir la tran-H nmnc * e établie, et le commerce de la Fiance jouirSoj ae cette splendeur que lui assurent la richesse de notreiat1 Industrie de ses peuples. Elle sacrifia à de si grandseat t p ts ^ es calculs dune politique soupçonneuse ; et à sa secondetoi a Ue avec lempereur Alexandre, elle consentit à recevoir leévi tp e . ltusse, dont elle avait, par un juste ressentiment, voulua présence.

av ai dailleurs une opinion générale, que le roi de Prusse«e pi ^* e entr aîué malgré lui dans le parti de la guerre. V. M.^Ur* 1 * a P enser que lexpérience quil venait de faire, le mettraitde s jours en garde contre de dangereuses séductions, ettoi) k u ? lons funestes; enfin, Y. M., pour qui la générosité esttte Se es P'".> se persuada facilement que celle dont elle allait user,] ;i a,t jamais mise en oubli.

^°u t,l0,larc h |e prussienne fut relevée, et la maison de Brande»V Vr° ,!, ' nua de régner.

protp | dut léloigner des frontières du Rhin , et lui ôter leelle , s < f ° rat des côtes. Elle créa le royaume de Westphatie, etdat, 8 s 'P u la que Dantzick , Glogau , Custrin , Stettin resteraientqu e jy 68 m ains jusquà la paix avec lAngleterre. Elle voulaitciati 0r) re,ri 'se de ees places importantes pût être dans les négo-posw S . avec lAngleterre un objet de compensation pour nosL e j Sl ? lls maritimes.

de j a 01 de Prusse neut point à discuter les dons quil recevaitSénérosité de V. M., et dont limportance s'élevait au-