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J> fu ' '^ s purent être maîtrisés par le génie et le courage, lal 0r|( Sse demeura fidèle, et le corps prussien fit son devoir ; maisfutt* Ue t’armée française éprouva à son tour les chances de lall , ne , le cabinet de Berlin ne garda plus de méngagemens.du ' e ^ ect ion du général d’Yorck appela les ennemis dans les états5 r °i de Prusse, et obligea nos armées à évacuer la Vistule et àprier sur POder.
Prusse pour dissimuler ses intentions, offrit de fournir unU 0 Vei »u contingent. Elle avait en Silésie et en-depa de l’Oder q^p'ubre suffisant de troupes toutes formées, et de la cavaleriet r 1 •’Ût été si utile alors de pouvoir opposer aux incursions desteri tS tégères de l’ennemi. Mais elle était résolue à ne pasJ f sa promesse.
d ç e r °i quitta inopinément Potsdatn ; il abandonna une rési-d a Ce dans laquelle il étoit couvert par l’Oder , pour se rendres Une ville ouverte, et aller au-devant de l’ennemi.t 0( / P e ' ne était-il arrivé à Breslan, que le général Bulow, qui^.^ndait quelques milliers d’hommes sur le Bas-Oder, imi-t ro ' a trahison du général d’Yorck, ouvrit ses cantonnemens auxf at U P«s légères russes, et leur facilita le passage de l’Oder . Celt s °us la conduite des nouveaux enrôlés prussiens que ces. P e s vinrent livrer de pelits combats aux portes de Berlin .o t( j c abinet de Prusse avait jeté le masque. Le roi, par trois^oiinances successives, appela aux armes d’abord les jeuness de famille, assez riches pour s’équiper et se monter eux-hon CS ’ e nsuite toute la jeunesse de 17 à 24 ans, et enfin lessj Q ' mes au-dessus de cet âge. C’était un appel fait à des pas-désj 3 ^ Ue Prusse avait senti le besoin de réprimer, lorsqu’elled'é/au l’alliance, et tant qu’elle y fut fidèle. Le chanceliernianda auprès de lui les corryphées de ces sectateurs, quil®nr fanatisme séditieux, prêchent le bouleversement desj e r u social, et la destruetion du trône. Des officiers prus-a ge S ’ Urent envoyés avec éclat au quartier-général russe; destusses se succédèrent à Breslau . Enfin, le 1er Mars, lec e ' ern eruent prussien consomma, par un traité avec la Russie ,le général d’Yorck avait commencé.c| ü I e 17 Mars, à Breslau , et le 27 à Paris , que les ministresc a „ s ^ 1 de Prusse ont annoncé officiellement que leur maître faita . commune avec l’ennemi,
Pt'X H SI ^ ^ russe a déclaré la guerre à Votre Majesté, pourdit. . traité de Tilsitt, qui avait remis le roi sur le trône, ettaité de Paris , qui l'avoit admis à l’alliance.
P -luins à ce rapport :
li c j t ^ s Pièces présentées à Votre Majesté, lorsque la Prusse sol-Sa: son alliance; avec l’extrait des lettres de M. le comte de
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