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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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La convention conclue parle général dYorck avec leset ses proclamations (sous la lettre C) ;

Les pièces relatives aux dispositions prises par la Prussesujet de la défection du général d'Yorck (sous la lettre. P) 1 ; 9

Les pièces relatives à la mission du prince Hatzfèldt à *(sous la lettre E) ; lo

Lextrait dun rapport sur la connivence du généralavec l'ennemi (sous la lettre F) ; Qy

Les trois édits pour les levées extraordinaires (sous la lettré ^Lordonnance du roi, qui acquitte et récompense le g® 0dYorck (sous la lettre H) ; a

Enfin les notes par lesquelles le gouvernement prussi e ^notifié aux ministres de Votre Majesté quil viole lalli alice 'déclare la guerre (sous la lettre I);

Je suis avec le plus profond respect,

Sire,

De Votre Majesté, - e t f

Le très-humble et très-obéissant serviteur et fidèle suj(Signé) Le duc de BassaNO-

A.

PIÈCES RELATIVES A LALLIANCE.

A.N°. 1.

Extrait dune dépêche de M. de Saint-Marsan.

Berlin , 24 Mars, l8lL

Jai eu lhonneur de mander à V. E. que javais lieu de cr j u gque le gouvernement prussien désirait former des liaisonsintimes avec la France : je ne me suis pas trompé. Le cfn*lier détat, baron de Hardenberg est venu chez moi et m a ^ Le roi est bien fermement décidé à ne jamais séparer sa c* (de celle de la France , et à rester entièrement et fidèlfiO .attaché à lempereur. Je vous ai dit bien des fois que je n - s>pas pour les demi-mesures : S. M. est absolument du mèm e a ^ a .et son plus grand désir serait de se lier à la France de l a j e ,nière la plus intime, ce qui ferait taire toutes les passions e e (intrigues, rétablirait entièrement le crédit du gouvernemen > ^ferait renaître la sécurité et la confiance dans toute la m 0chie . . , , est

Après mavoir quitté, le chancelier étant allé chez le t 0 > f0 \revenu au bout de trois quarts d'heure, et ma dit que e {lavait chargé de me prier de mettre sous les yeux de l'enip 6 *son vif .désir dattacher inviolablement le sort de la PrusseFrance, et de sonder les intentions de S. M. I, et R. à te sl "