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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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à moins que la Russie ny acquiesçât de son côté, et cet aC< l^-., t ,cernent supposait, de toute nécessité, quon traitât de ce t jCependant lempereur fit déclarer, quil ne pouvait consence que le roi envoyât quelqu'un dans ce but à lemp®Alexandre, et en rendant ainsi la stipulation entièrement ^soir-e, il la retira et lannulla dans le fait. De nouvelles att el ^furent portées encore aux droits les plus incontestables d u ^ trepar la disposition arbitraire quon eut pouvoir de se perm , eà légard du corps de troupes prussiennes qui était occupe ^former en Poméranie sous le général Bulow, eu lappela Dt sjoindre à la division du duc de Bellune, et en le mettant,laveu préalable de S. M., sous les ordres de ce maréchal, a ^ sque par la défense de tout recrutement quelconque dans les eprussiens occupés par les troupes françaises, qui fut publie P. fordre de S. A. I. le prince vice-roi dItalie , sans en pt . geS. M. Jamais sans doute la souveraineté d'une prince au 11fut attaquée dune manière plus terrible. 0 t

On ne peut que supprimer ici les tristes détails qui v ' en p <c ,dêtre exposés, puisquils sont parfaitement connus à V.et à M. le duc de Bassano, par les nombreuses réclamât ^dont ils ont été lobjet. Du reste, M. le général demarck est chargé de remettre une note au ministre, qu 1 s e a ,dra plus sur tant dobjets, qui prouvent clairement que le »vernement français , eu ne tenant aucun compte des stipula 1principales du traité dalliance en faveur de la Prusse, q ul a(jSpendant en formaient autant de conditions essentielles et s ^ £lesquelles cette dernière naurait jamais pu, quelles queu eusS a jt ( être les suites, souscrire aux engagemens quon lui imp 4 ^ '

l'a dégagé lui-même de ces obligations réciproques de sou ctenu. jj e

La position dans laquelle la Prusse sest trouvée à la £ jde ces circonstances, et généralement des événemens de ,tourne et de lhiver, nest ignorée de personne. Abandonne^elle-même, sans espoir dun secours efficace de la part dpuissance à laquelle elle était liée et dont elle nobtenait P,^même les objets de la plus stricte justice, quil ne tenait Qcelle-ci de lui accorder, voyant les deux tiers de ses pio'" -jépuisées et leurs habitans réduits au désespoir, que lui restasi ce nest de prendre conseil delle-même, pour se rele' er spour se soutenir 1 Cest dans lamour et le courage de .peuples et daus lintérêt généreux dune grande puissance q^compatit à sa situation, que le roi a chercher les j eden sortir, et de rendre à sa monarchie lindépendance qu 1 sepeut assurer sa prospérité future. f ; r .

S. M. vient de prendre les mesures que daussi graves ^constances exigeaient, de sunir par une alliance étroite à S-lempereur de toutes les Russies . Elle est persuadée <1 ue t jpsFrance , comme lEurope entière, appréciera les puis,ans «*°