2S8
à moins que la Russie n’y acquiesçât de son côté, et cet aC< l^-., t ,cernent supposait, de toute nécessité, qu’on traitât de ce t jCependant l’empereur fit déclarer, qu’il ne pouvait consence que le roi envoyât quelqu'un dans ce but à l’emp®Alexandre, et en rendant ainsi la stipulation entièrement ^soir-e, il la retira et l’annulla dans le fait. De nouvelles att el ^furent portées encore aux droits les plus incontestables d u ^ trepar la disposition arbitraire qu’on eut pouvoir de se perm , eà l’égard du corps de troupes prussiennes qui était occupe ^former en Poméranie sous le général Bulow, eu l’appela Dt sjoindre à la division du duc de Bellune, et en le mettant, •l’aveu préalable de S. M., sous les ordres de ce maréchal, a ^ sque par la défense de tout recrutement quelconque dans les eprussiens occupés par les troupes françaises, qui fut publie P. fordre de S. A. I. le prince vice-roi d’Italie , sans en pt eŸ . geS. M. Jamais sans doute la souveraineté d'une prince au 11fut attaquée d’une manière plus terrible. 0 t
On ne peut que supprimer ici les tristes détails qui v ' en p <c ,d’être exposés, puisqu’ils sont parfaitement connus à V.et à M. le duc de Bassano, par les nombreuses réclamât ^dont ils ont été l’objet. Du reste, M. le général demarck est chargé de remettre une note au ministre, qu 1 s e a ,dra plus sur tant d’objets, qui prouvent clairement que le »vernement français , eu ne tenant aucun compte des stipula 1principales du traité d’alliance en faveur de la Prusse, q ul a(jSpendant en formaient autant de conditions essentielles et s ^ £lesquelles cette dernière n’aurait jamais pu, quelles qu’eu eusS a jt (dû être les suites, souscrire aux engagemens qu’on lui imp 4 ^ '
l'a dégagé lui-même de ces obligations réciproques de sou ctenu. jj e
La position dans laquelle la Prusse s’est trouvée à la £ jde ces circonstances, et généralement des événemens de ,tourne et de l’hiver, n’est ignorée de personne. Abandonne^elle-même, sans espoir d’un secours efficace de la part dpuissance à laquelle elle était liée et dont elle n’obtenait P,^même les objets de la plus stricte justice, qu’il ne tenait Qcelle-ci de lui accorder, voyant les deux tiers de ses pio'"’ -jépuisées et leurs habitans réduits au désespoir, que lui restasi ce n’est de prendre conseil d’elle-même, pour se rele'’ er spour se soutenir 1 C’est dans l’amour et le courage de .peuples et daus l’intérêt généreux d’une grande puissance q^compatit à sa situation, que le roi a dû chercher les j ed’en sortir, et de rendre à sa monarchie l’indépendance qu 1 sepeut assurer sa prospérité future. f ; r .
S. M. vient de prendre les mesures que d’aussi graves ^constances exigeaient, de s’unir par une alliance étroite à S-l’empereur de toutes les Russies . Elle est persuadée <1 ue t jpsFrance , comme l’Europe entière, appréciera les puis,ans «*°