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A la fin de l’année précé- remplir ses engagemens enversdente, les avances de la Prusse son auguste allié ; le roi, do» 1montaient -à quatre-vingt-qua- la bonne volonté était exprimée,torze millions de francs. Les en appelait à la justice decomptes étaient en règle autant S. M. /.qu’ils pouvaient l’être, vu le Cette note est datée du $refus constant des autorités Mars , c’est-à-dire, d’un jo“ rfrançaises de les vérifier d'après après celui où la Prusse ava* 1le traité. S. M. n’avait cessé signé son traité d’alliance avecde faire représenter par ses la Russie ,agens qu’il devenait urgent de Des instructions en réponsefaire justice à ses réclamations; furent envoyées à M. le coin ,eque ses états épuisés ne pou- de Saint-Marsan par un courie!vaient plus suffire à l’entretien parti le 0 Mars. En le recevantdes armées françaises . Le roi le 17 , il demanda un vendeu-se bornait à demander pour le vous à M. de Ifardenberg, po u . rmoment un à-compte sur ces lui faire connaître les dispos*'avances, et déclarait avec fran- tious favorables de Sa Majestéchise ne pouvoir répondre des et pour toute réponse le cha»'événemens dans le cas d’un re- celier lui envoya la note dufus. Ce langage, aussi juste Mars , qui contient la déclara'que clair, ces réclamations tion de guerre de la Prusse “fondées sur les titres les plus la France ,sacrés, sont restés sans réponse .
et n’ont produit que des assu- Extrait d’une dépêche de M-rances vagues étalés promesses Saint-Marsan, datée de Bre
“ L’empereur Alexandre estarrivé ici le 15, à 5 heures apre smidi. Au moment où j’alla**faire partir pour Paris le cou-rier porteur de cette nouvelle»celui que V. Ex. m’a expédiele 6 Mars m’a remis vos .dé-pêches du même jour, yvenais d’écrire au baron deHardenberg , pour lui demanderun entretien afin de l'informerdes dispositions favorables deS. M., lorsque j’ai reçu la noteci-jointe, qui est une déclara-tion de guerre en forme. •* eme hâte de la porter à la con-naissance de l’empereur.” „
(Signé) De Saint-Marsan*
éloignées (26). Il y a plus, (26) On ne relevera p°’ n *comme si ce n’était pas assez cette exagération, qui porte a