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«aises, défila à midi et demi au son de la musique, 90tambour et aux cris de vive l’empereur. e t
On avait défendu qu’aucune arme ne fût chargé^troupes avaient ordre de recevoir l’ennemi à coups u ^3posnette. Il était sons les armes, mais il n’a pas jug e ' ^ pjo*d'engager ce genre de combat dans lequel les Eusses ondestie de dire qu’ils sont toujours victorieux.
8 Juillet, 1813.
La politique des Anglais , envers le Danemarck, l’iifl'
monumens historiques les plus fiappans de la perfidie et s j f smoralité de leur gouvernement ; mais leur conduite eîl el0 pkBourbons de Sicile ne cède eu aucune manière à cet e*célèbre. s \jit£
Le roi et la reine de Sicile ont perdu leur royaume p 3 ^ lade leur haine pour la France , et de leur dévouement abspolitique anglaise. ^ de
Pendant l’expédition de Malte et d’Egypte , le r°yp n ^ pgïNaples et la Sicile furent comme des possessions angi a,se!> 'rapport à la France . • oCj le
En 1805, lovsque la paix venait d’être conclue à *’ e .j a «|e5>roi Ferdinand fit un traité avec les Anglais et les reçut a lace qui lui attira une déclaration de guerre de la p ar î^ (Je-France, et donna lieu à la conquête de Naples . Réfug 1 * £0ll .puis cette époque, en Sicile , cette cour n’a pas été mostamment dévouée à l’Angleterre.
Pour récompense de vingt ans d'attachement et desion, le roi et la reine ont été arrêtés ; la reine a été 0 (,quée, éloignée de Sicile , et conduite devant Constantiu°R /jl lui a été permis de mettre pied à terre. Le roi déport 1 ’ -g,gradé, renfermé dans un château, a vu ses amis 1 ÊS P j u jtetimes arrêtés, entraînés dans des cachots. Erifin, lu J 50 ^jlsdes Anglais en Sicile a été tout-à-fait la même que ce “ e ^ont tenue avec les nababs des Indes ! j e9
Certes, on n’est pas payé en France pour déplorer }al jtheurs et la catastrophe de la maison de Sicile ; cepefld Jd’ingratitude et de perfidie delà part de l’Angleterre e ” v 1)lS lü>princes qui se sont perdus pour elle, et qui pendant 2° ‘ s0 ii-ont donné tant de preuves de dévouement et d’attacheiiien »lèvent le cœur d’indignation ! oU du
On dit que la reine, arrivée à Constantinople , agrand-seigneur la permission de débarquer et de gagne* n cgrie par terre ; trajet pénible dans un pays où les eue . {e a usont praticables pouraucune espèce de voiture, et qui pf evoyageur des difficultés de tout genre.