384
•J ut I
l eèa ^ 1
périale dans la journée du 27, a blessé mortellement‘ e #
Moreau, qui était rerenu d'Amérique pour prendre duen Russie .
• le &
Nous avons publié, dans le Moniteur du 4 de ce mois, ^ #J)J
natus-consuite relatif à la levée de trente mille homn> e _ ^
vingt-quatre départemens, qui a été adopté dans la sea .. f de
24 Août, présidé par S. A. S. le prince archi-cbancel’empire.
Nous mettons aujourd’hui sous les yeux du lecteur: ^gt1°. Le rapport que M. le ministre de la guerre a lu adans la séance du 23 Août. , g a iiït-
2°. Les motifs développés par M. le comte Regnaud <* e 0 jetJean-d’Angely, l’un des orateurs chargés de présenter le Vde sénatus-consulte.
__
3°. Le rapport fait au sénat dans la séance du 24 AoM. le sénateur comte Beurnonville, au nom de la c ot °chargée d’examiner le projet de sénatus-consulte.
et W f
Rapport du ministre de la guerre à S. M. l’empereurdu 9 Août, 1813.
Sire, ^ all j
Votre Majesté, instruite des événemeus qui ont eu h e ’^ ter ,le nord de l’Espagne , depuis le mois de Juin dernier, s’est p-,minée à conférer le commandement de ses armées dans ^ àninsule à S. Ex. le maréchal duc de Dalmatie . Dès qu *leur tête, les affaires militaires sur les Pyrénées s’ame» 10 •sensiblement. L’audace de — : c 1
— ..v. xruimaue. ires *i 1 * ! ^j-çptleur tête, les affaires militaires sur les Pyrénées s’ame» : e t$
sensiblement. L’audace de l’ennemi fut arrêtée, et scs p ll rnp e 'contrariés. Forcés de lever momentanément le siège de c eSlune, les Anglais perdirent beaucoup de monde dans les 3 ^esqu’ils ont soutenues, et furent témoins de la destructifouvrages et des magasins qu’ils avaient établis autour " e t ;ij e rieplace. Peu de tems après, l’ennemi rembarque sonde siège, suspend pendant quelque tems le siège de Saint p( itien, et laisse au pied des remparts de cette ville un S \%«ombre de ses soldats, qui ont vainement tenté d’eu fr anbrèche. ioi<l a0
Mais, Sire, malgré ces circonstances favorables, et J'd’êtreles armées d’Arragou et de Catalogne , qui n’ont pas cesse n .victorieuses, puissent attendre de nouveaux succès de la ctration de leurs forces, il est impossible de se dissimule*’cessité d’envoyer aux armées d’Espagne des renforts <] ul P y e a-les mettre en état de déjouer entièrement les desseins (D e$>nemi, qui peut recevoir chaque jour de nouvelle® ‘ ( j a fjSL’exaltation factice que les Anglais sont parvenus à excit àla Péninsule, présentera à nos troupes de nouveaux obs - a j e $vaincre, et on ne peut différer de mettre les armées