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de francs d’un nouveau papier-monnaie, on bouleversa ^ -éci'd’ordre et d’économie adoptés jusqu 'alors et le cabinet s Ljetit
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pitavers la guerre. En vain les hommes éclairés vepr<-
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qus l’armée n’existait plus, que les cadres ne pouvaient é'^ pa»que de recrues, que le matériel était détruit, qu’il ne * a j e p^U'moins de dix-huit mois pour réorganiser l’et.t miiitsir® ^ p 0 îrittriche, que les affaires des grandes nations ne se mene ^ ue ,par secousses et qu’on n’improvise pas un grand ^V' 1 L _ e , ilpuisqu’on n’avait pas renoncé à entrer en lice avec la r ^ ta |)lir
aurait fallu rester neutre eu 1812, et s’occuper dès-lors a y
l’armée; mais, qu’ayant adopté l’alliance en 1812, " iit)*J uepersister en 1813: ils représentaient qu'avec une sag e c ir-
et un peu de savoir faire, l’Autriche pouvait tirer part' ali s
constances, 'en recueillir des avantages réels sans s’exp 0 *^ ^chances d’une guerre dans laquelle elle deviendrait p ar jèr«»cipale, qui exigerait des armées eu Silésie, en Saxe , en ^en Italie ; que se présenter dans une lutte sérieuse sa ' |S | )l0 jnspréparé, c’était s’exposer à de funestes catastrophes ou < u e tse jeter à travers toutes les incertitudes d’une guerre ° r . j ilU te-générale dans laquelle on allait plonger l'Europe . Q ue s1 ’ |Vr erfois, on croyait les circonstances favorables pour faire rec llt
à l’Autriche son influence, on se trompait en ne s’ap| ,er uI]É jpas que les bases de toute grandeur pour un état sont de j,finances, un bon système monétaire et des armées bien ej a|)Ssées, bien équipées, et qu’une bonne armée ne consiste P aS jj a ts;le grand nombre des hommes, mais dans la qualité des süqu’en persévérant pendant quelques années dans le syu : ^l’alliance, l'Autriche aurait recouvré son ancienne p r0 P JIjeet avec elle cette indépendance réelle que fonde uneadministration intérieure et militaire. . oii it
Mais les partisans de la guerre répondaient : qu’on rais ^ a ;tcomme si la France était la même, tandis que sa fortune ^changé; comme si elle avait des armées, tandis que l’éb 1 ®. - en tsoldats avait été dévorée par les fléaux de l’hiver ; ü s jesque si l’Autriche n’avait que des recrues, ce serait ?°P, allt uOrecrues quelle se battait, qu’il était hors du pouvoirgouvernement de recréer cette cavalerie française si form' j gqui, à Ratisbonue et à Wagran, avait décidé la victoire; M jjjermoment était venu de relever l’aigle autrichienne, d • 1 )ie sl’aigle française et de faire rentrer la France dans ses andlimites. m it
Dès le mois d’Avril, le cabinet de Vienne s’engagea, » 1 j ja „ ) paux eunemisde la France de se trouver, le 20 Juin, sur le cde bataille avec 150,000 hommes. faisa’ 1
Pendant que l’Autriche armait ouvertement, le cabine I ^ j aune guerre d’insinuations pour affaiblir la France en te> J ^fidélité de ses alliés. Il montra l’Autriche au Daneinarc ^ ^la Saxe, à la Bavière , au Wurtemberg, et même à Nap les