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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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S^PWie, comme une amie, une alliée de la France qui neil) es 1 r 'en que la paix, qui ne désirait rien pour elle-même;do nn en S a g»ait à ne pas faire des arinemens inutiles, à ne pas s^ r - a France des secours qui seraient sans objet, puisquiltfi C L^ las ait pas de se battre, mais de faire la paix, puisque lAu-d^ s e a urait 150,000 hommes sous les armes pour les mettreüu er j balance contre celui des deux partis qui voudrait eoriti-a guerre. Ces insinuations ne pouvaient imposer, un nio-»e Ss J < l u,aux cabinets assez peu éclairés pour croire au désinté-, e nt du cabinet autrichien.

les ,p ls ^ es batailles de Lutzen et de Wurschen, plus encore que« v a j esas tres de Novembre et de Décembre, étonnèrent ceux qui^Vén S ' niai jugé des moyens de la France et si peu prévu lesca| e ' 1,eils P eut 'êlre eussent-ils voulu revenir sur leurs pas, mais

toi,. * llet était engagé ; il sefforça dattribuer les nouvelles vic-

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des causes iadépendantes de la force des armées fran-i^tj ' toutefois, sa marche devint incertaine, il avança les prê-ts, m ° lls tes plus contradictoires, il voulait être allié de laFraucev fl|ll . elta, it eu réserve toutes les clauses du traité de l'alliance, ilQ a, t être médiatéur et rester lié à nos ennemis.àlJ?. répondit: que lAutriche était maîtresse de renoncerv o], ! a Hce; que la France ne serait pas blessée, mais quelle nes °Juf ilt ^ as ces moj^ns-termes, ressource commune de lirré-g, l0| > et de la faiblesse, On accepta louverture dun con-PoyJ |l u °ique lon prévit quil uaurait pas de résultat prompt, a guerre actuelle, mais comme moyen de tenir ouvertesj^gociations qui conduiraient un jour à la paix.e* e^poserai point ici de quelle manière le cabinet de Vienner î a la . -

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médiation de lAutriche . Je ne mappesantirai pas

e, is( V ta ge sur les détails du congrès de Prague , il na point

^ s (Voyez la Notice D.)

Pfu P re s les batailles de Lutzen et de Wurschen, la Russie et laHa v . s . e auraient été sincèrement disposées à traiter, si elleslu ai f nt pas eu lespérance dentraîner l'Autriche dans leurle c e e de rejetter sur elle le fardeau de la guerre. Tel estte,

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f> ç . v ' c ieux dans lequel Je cabinet de Vienne a placé lEu-,

d prétendait porter nos ennemis à la paix, et en se liantcfi a ' en prenant sur lui-même la plus grande partie desg,, e c 'es, t )es dangers, des sacrifices, il les encourageait à laell Çs r . e ^ croyait conduire les puissances, il était mené par elles;av ait P° ussa *ent à la guerre pour leur seul intérêt. La Russie é| ey es Péré, en soulevant les peuples de la Vistule au Rhin ,C e [, er e ntrelle et nous une barrière de désordre et d anarchie:tentative ayant été sans succès, un autre moyeu sest^ * elle la saisi, elle a précipité lAutriche dans la guerre.fréq C ca binet Autrichien pouvait penser sérieusement, après lesfru , .'des épreuves quil a faites de la puissance des années? a ises, à nous rejeter en quelques mois dans nos anciennes