%■ "**“
* e,| t ^ es déserteurs réciproques et dans lequel se trou-
tra,,. Salement compris les alliés des hautes puissances con-,toil Pe 4 ’ sera str ' cfement observé, pendant la marché desIg s “ tr avers les états autrichiens.
** a P r ès l>. t0US * es m 'litaires ou employés civils autrichiens, quiç lt * a rt. 3, devront accompagner les colonnes des troupesPtOtt* 1 *. ou M. le général en chef, la cour royale de Saxe'•’ojj, 1 de faire payer, pour tout le teins que durera leur•flçtij ’ Jusqu’au moment de leur rentrée chez eux, le traite-toijipî^traordiuaire qui, d’après les réglemeiis établis leur^ e, iUe P ’ e * : d e plus les frais de voiture, d’après l’échelle con-le$ j * re lativement aux chevaux à fournir et en général dePo Ur | ei >miser comme ils l’auraient été, s’ils avaient voyagé13 e T? erv * ce el: P our I e compte de leur souverain,de c |j' *°us les officiers sous-officiers elles personnes revêtues<ie s . a .rges militaires conservent leurs armes. Les armes à feujüsn/î'uats, dès l’entrée des troupes sur le territoire autrichien,'k* ch ^ eUr sort * e de la monarchie, seront transportées surdivjjj dots qui suivront. Par considération particulière, à laCou, de chaque colonne où se trouvera le général qui laD)U fe a,) de, il restera une compagnie de 150 soldats avec ar-tag a ^ c °niplèle, pour le service du général et la garde de ses
ho}.« paiement des frais de la marche de ces troupes neV* être effectué comptant, dans l’instant même, par lar °y a le de Saxe, ces frais seront liquidés dans le plus brefet ’ Par un fondé de pouvoirs qui sera, à cet effet, à Vienne,<jUj lt Uc l u el l’état de ces dépenses sera remis avec toutes les5o| ( | p ariCes et pièces probantes. Le même fondé de pouvoirs* 4f d également les comptes qui lui seront présentés plustuj 0 ‘ ^ es dépenses faites pour l’entretien des malades et l’ache>ïit ,ne nt des reconvalescens. La cour royale de Saxe s’engagetti ar cl P us ^ fournir avant ou au moins encore pendant la(Iç yî e de ces troupes, un à-compte de 500,000 florins, valeur-t* ou si cela n’était point possible, d’assigner pour
<tOu f s °mrne une quantité suffisante de sel appartenant à cettev e, 1( j e *- livrée des salines de Wieliezka et qui pourrait êtree°jrç a l’enchère pour en employer le produit comme un à-
vf le ’
Cnt ie, le 8 Août, 1813.
?i
ièç. ...
s relatives à la marche du cabinet de Vienne jusqu’à l’ou-verture de la campagne.
«H désastres que l’excessive rigueur de la saison fit éprouveret ik a . Ssie à l'armée française, étaient à peine connus à Vienne,•I* le cabinet tendait à changer de système. (Voyez les