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lettrés dé M. le comte Otto des 16 et 18 Décembr ^ ne-2.) Mais il lui fallait du tems pour armer. H £ ra iites-gociations, et proposa sou entremise aux parties ' >eln ° a0 e d*" 1 *L’empereur, qui ne désirait que la paix, ne fil auculte d’accepter l’intervention d’un allié. . ■ . il a P*
Le cabinet de Vienne fit éclater la plus vive 8
plaudit aux vues de i’einpereur et les trouva genere_^ a j rrJ aitparut entrer avec ardeur dans cette carrière *>“ qii’ 1 'surtout à servir les intérêts de la France . H ^ eC f. n déeétait inébranlable dans son système; que l’(ilh ance J Ait * eS 'les intérêts les plus naturels, les plus permaiiens, ^otifisentiellement salutaires, devait être éternelle comme c ^grdd e >qui l’avaient fait naître, que c’était lui qui l’avait » ^ ^ v 0 ti'après avoir bien réfléchi ; que si elle était à refaire, 0 (ikdrait telle quelle est; qu’il ne redoutait pas la I ra ^frichtiles Russes. “ Il protesta du désintéressement de *■“ , Bie ntqui ne voulait rien pour elle et qui croirait trop c
acheter, par une seule campagne, les aggrandissemen s j^ llSS eSimportons. Il fut jusqu’à prévoir le moment où, eS ujuradn’adhéraient pas à des propositions modérées, H d’a^'
contre eux, non le corps auxiliaire, stipulé par le t’» r of çes
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liance, non un corps de 70,000 hommes, maisde la monarchie. Il s’engagea enfin à n’agir q ue
conviendrait à l’empereur, à ne pas faire un pas à s0n ~ t le*et à communiquer toutes ses démarches, soit pour aI " otl tei>> rnégociations, soit pour les arméniens qui devaient yj en ,iel’Autriche dans sa nouvelle attitude. Le cabinet de ^ e s
prodiguait ces assurances à l'ambassadeur de France .étaient l’objet de la mission 1 extraordinaire du comte « ^oU-à Paris . Il y envoyait le prince de Schwarzenberg, Ef enner à l’Europe une preuve éclatante de ses dispomtio ’^ ûf psfaisant paraître à la cour de France le commandant ni S(Sautrichien, se rendant près de son chef pour preti (flü t
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ordres.” Enfin il défendait à ses agens de se servir t j 0 jide médiation, tandis qu’il ne s’agissait que de 1’inter •d’un allié qui aspire à accélérer le ternie de la guerre. INos. 3, 4, 5, 6’, 7, 8, 9, ]0 et 11, Lettres de M. le c ° m !fiyIarS>des 3, 8, 11, 21 et 26 Janvier, 15 et 17 Février, 8 et 2 ^,,,6
1813.) La Russie accepta cette intervention amicalepuissance en guerre avec elle. Elle fit remarquer ?formes et les usages étaient contraires à cette attribution,elle passait sur ces considérations pour donner à If 1 s ’é-une preuve de sa confiance et de son estime. Les cabmtaient entendus d’avance : ce langage était concerté. ^ t e-
Dans le même temps où l’Autriche avait proposé, sou emise à la Russie, elle eu avait fait la proposition à l’Ang e jequi ne manqua pas d’observer que les relations constanl’Autriche avec la France s’opposaient au succès de cetmarche. Elle fut en effet sans résultat.