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bhj£ e lva à son poste à la fin de Mars. Alors les armées com-^tch ^ ta ' ent parvenues sur l’Ëibe . Le cabinet autrichien ïf an . a .Plus librement dans son système. L’ambassadeur de
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■et a ecnva,t * e 1 er Avril : “ Nous ne pouvons nous dissimu-^’ell ^'Autriche , soit qu’elle persiste dans l’alliance, soit6 Veu '^ e se déclarer contre nous, ne peut dans cette eir-^ ûril 0ce qu’avoir le même langage et la même marche jusqu’au£ “««uent.”
air é par ce trait de lumière, il parvint bientôt à arracherVj ç e ux qui ne permettaient plus de douter que le cabinet dee Ue se fût engagé avec nos ennemis.
»e tl( i Prince de Schwarzenberg, après de longs délais, s’était«t^ “ a Paris . Ce commandant du corps auxiliaire, qui venait1**e tf son chef pour prendre ses ordres, y était encore lors-riïit efn P ereur > malgré les déclarations dont cet ambassadeurPorteur, sentit la nécessité de presser les événemens de laIçj « Pour arrêter, s’il était possible, les déterminations vers
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pnnee de Schwarzenberg, resté à Paris après le départ de«U C( f ere " r > remit le 22 Avril une note dans laquelle il déclaraitta;„. e que si aueloues-unes des stipulations de l’alliance n’é-
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■ a PP^ ca ^ es aux circonstances du moment, l'empereur(lu fp's.ne trouvait pas un mot à changer à ses bases. (V. la notedp ^ 0c e de Schwarzenberg, N°. 13). Il répéta en même temsO;?*. au duc de Bassano, la déclaration qu’il avait déjà61,^5 .l’empereur, q U€ quand les ordres parviendraient au corps“’obé*^ 6 ’ ^ ne d 01113 * 1 P as que le commandant provisoire
é(^ a ’ )s le même temps l’ambassadeur de France à Vienne ayantdp s .“ ar gé de prévenir le cabinet qu’au moment où la repriseau ostilités se trouverait résolue, des ordres seraient envoyésjp 0n C ° r Ps auxiliaire pour agir de concert, demanda s’ils seraientP( ® tl, ellen)ent exécutés. Ne recevant que des réponses vagues«UJi t Pieuses, il crut devoir saisir cette occasion pour conslaterla a P ar des faits les véritables dispositions du cabinet. Il fit(Vov a " f l e < * u,) e explication tonnelle par une note du 21 Avril.
jyj 'j No. 14, la note de l’ambassadeur.)luj Sis ' comte de Metternich répondit le 26. Sa réponse nej)q s e Plus de doute sur la volonté du cabinet autrichien de nec 0)B rer *>plir ses obligations. (Voyez N°. 15, réponse de M. lè1 , e Metternich .)
le c Pni pereur venait déjà de triompher à Lutzen lorsqu’il reçut°urri er q U i lui portait la réponse de l’Autriche ,dp^ -pter de ce moment, les projets du cabinet de Vienne furent
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