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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Il

M.ie

4ir

comte de Narbonne fut nommé ambassadeur à Vienne .

bhj£ e lva à son poste à la fin de Mars. Alors les armées com-^tch ^ ta ' ent parvenues sur lËibe . Le cabinet autrichien ïf an . a .Plus librement dans son système. Lambassadeur de

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et a ecnva,t * e 1 er Avril : Nous ne pouvons nous dissimu-^ell ^'Autriche , soit quelle persiste dans lalliance, soit6 Veu '^ e se déclarer contre nous, ne peut dans cette eir-^ ûril 0ce quavoir le même langage et la même marche jusquau£««uent.

air é par ce trait de lumière, il parvint bientôt à arracherVj ç e ux qui ne permettaient plus de douter que le cabinet dee Ue se fût engagé avec nos ennemis.

»e tl( i Prince de Schwarzenberg, après de longs délais, sétait«t^ a Paris . Ce commandant du corps auxiliaire, qui venait1**e tf son chef pour prendre ses ordres, y était encore lors-riïit efn P ereur > malgré les déclarations dont cet ambassadeurPorteur, sentit la nécessité de presser les événemens de laIçj « Pour arrêter, sil était possible, les déterminations vers

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3«Hes lAutriche marchait à grands pas.

pnnee de Schwarzenberg, resté à Paris après le départ de«U C( f ere " r > remit le 22 Avril une note dans laquelle il déclaraitta;. e que si aueloues-unes des stipulations de lalliance né-

* *

a PP^ ca ^ es aux circonstances du moment, l'empereur(lu fp's.ne trouvait pas un mot à changer à ses bases. (V. la notedp ^ 0c e de Schwarzenberg, N°. 13). Il répéta en même temsO;?*. au duc de Bassano, la déclaration quil avait déjà61,^5 .lempereur, q U quand les ordres parviendraient au corpsobé*^ 6 ^ ne d 01113 * 1 P as que le commandant provisoire

é(^ a )s le même temps lambassadeur de France à Vienne ayantdp s . ar de prévenir le cabinet quau moment la repriseau ostilités se trouverait résolue, des ordres seraient envoyésjp 0n C ° r Ps auxiliaire pour agir de concert, demanda sils seraientP( ® tl, ellen)ent exécutés. Ne recevant que des réponses vagues«UJi t Pieuses, il crut devoir saisir cette occasion pour conslaterla a P ar des faits les véritables dispositions du cabinet. Il fit(Vov a " f l e < * u,) e explication tonnelle par une note du 21 Avril.

jyj 'j No. 14, la note de lambassadeur.)luj Sis ' comte de Metternich répondit le 26. Sa réponse nej)q s e Plus de doute sur la volonté du cabinet autrichien de nec 0)B rer *>plir ses obligations. (Voyez N°. 15, réponse de M.1 , e Metternich .)

le c Pni pereur venait déjà de triompher à Lutzen lorsquil reçut°urri er q U i lui portait la réponse de lAutriche ,dp^ -pter de ce moment, les projets du cabinet de Vienne furent

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