Buch 
5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
418
JPEG-Download
 

418

" "“ ,w

Vienne , Je 16 Décembre)

.... F «»« a ,,0 , 5 ,: 3 é

_«mure pour l’alliance, et il s'est out>

rs fois, jusqu’à me dire que si l’Autriche prenait ®

parti, elle verrait, en peu de tems plus de 50 millions a .

de son côté. Suivant lui, toute l’Allemagne , toute U .

déclarerait pour elle. Une insinuation aussi étrange» AÜ Qf] i

motivée ne peut être due qu’aux propositions qui * u î ^

adressées du dehors et à l’impression que lui avaient w’ 5 ^

débats du conseil auquel il avait assisté. On croit non .

une faveur particulière en refusant de prendre les armes ;

nous, dans un momeut où on nous suppose moins fort» H at

Russes . Je ne puis opposer à de pareils sentimens qu ü e>

tude calme et la confiance dans la supériorité de la F®? j ]i

justement acquise, et que des revers passagers ne pourra' . u e

ôter. On fait les plus grands efforts pour gagner 1 " u . p^l

on offre l’Italie , les provinces Illyriennes, la suprématie « j 6

lemagne, enfin le rétablissement de l'ancienne splendeurcouronne impériale.

(Signé) OT T °‘

N°. 2.

Extrait d’une dépêche de M. le comte Otto an mê ffle 'Vienne, le 28 Décembre,

Monseigneur, . £

Quelque affligeant que soit le tableau de ce qui seil est de mou devoir de vous le soumettre, sans aucun o emeut. 01lV er

11 est peut être sans exemple que les membres d’un g etnemeut d’une grande puissance aient conçu l’idée d’aba»un allié, après un premier revers, pour joindre les <lrap ca ' B dson emiemi. C est cependant, dans ce sens, que le pb ,s "" [[( . e rnombre des hommes iufiuens de ce pays ont osé se p f0U