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_«mure pour l’alliance, et il s'est out>
rs fois, jusqu’à me dire que si l’Autriche prenait ®
parti, elle verrait, en peu de tems plus de 50 millions a .
de son côté. Suivant lui, toute l’Allemagne , toute U .
déclarerait pour elle. Une insinuation aussi étrange» AÜ Qf] i
motivée ne peut être due qu’aux propositions qui * u î ^
adressées du dehors et à l’impression que lui avaient w’ 5 ^
débats du conseil auquel il avait assisté. On croit non .
une faveur particulière en refusant de prendre les armes ;
nous, dans un momeut où on nous suppose moins fort» H at
Russes . Je ne puis opposer à de pareils sentimens qu ü e>
tude calme et la confiance dans la supériorité de la F®? j ]i
justement acquise, et que des revers passagers ne pourra' . u e
ôter. On fait les plus grands efforts pour gagner 1 " u . p^l
on offre l’Italie , les provinces Illyriennes, la suprématie « j 6
lemagne, enfin le rétablissement de l'ancienne splendeurcouronne impériale.
(Signé) OT T °‘
N°. 2.
Extrait d’une dépêche de M. le comte Otto an mê ffle 'Vienne, le 28 Décembre,
Monseigneur, . £
Quelque affligeant que soit le tableau de ce qui seil est de mou devoir de vous le soumettre, sans aucun o emeut. 01lV er
11 est peut être sans exemple que les membres d’un g etnemeut d’une grande puissance aient conçu l’idée d’aba»un allié, après un premier revers, pour joindre les <lrap ca ' B dson emiemi. C est cependant, dans ce sens, que le pb ,s "" [[( . e rnombre des hommes iufiuens de ce pays ont osé se p f0U