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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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pas qu’un cabinet étranger soit en droit de les f essC c oB'que nous-mêmes. Je vous ai demandé cette entrevue p . eS tnaître les intentions de votre cour à l’égard de la P alX ’ a „t ’ ,nPunique but de nos efforts." M. de Stakelberg, reve ,,-étaf*

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peu de son exaltation vraie ou feinte, annonça que -- „ a ra» ,pdisposée à entamer des négociations de paix, qu’elle ,h gf le tla question russe comme finie, et qu’il s’agissait de t deaffaires générales de l’Europe . Il fut interrompu P ar me utMetternich, qui lui dit que son projet n’était aucune ^ ^ j adiscuter l<?s conditions de la paix, mais de savoir seul®® ~ deRussie consentait à négocier. Le plénipotentiaire a c barg®nouveau que telle était son intention, et qu’il était niêm dede dire que son souverain recevrait avec plaisir une pe^ ( j c vai tconfiance que cette cour voudrait lui envoyer ; <I U 1 nt jjneidajouter cependant que la Russie ne ferait rien sans Passede son allié le roi de la Grande-Bretagne. . uC oap

Dans une seconde entrevue, ce plénipotentiaire a été D g deplus calme. Peut-être avait-il une double instruction,pousser à la guerre, l’autre d’insinuer le désir de négoc l€ ■ 8 fM. de Metternich fera partir demain M. de Lebzelt* r *, deWilna . Il ne lui donne d’autre instruction que de, P 51 pj-o-paix et d’écouter : il ne lui dit pas un mot des conditi® ^ ^

posées par la France : il veut laisser venir les Russes- ^ gü -

Lebzelteru se bornera à faire sentir que, dans le cas d u , a gesvelle campagne, les Russes pourraient perdre leurs a v . r |eactuels et obtenir une paix moins honorable. Si on 1 ,^ e ades engagemens pris avec l’Angleterre, il dira que 1 Au im-prévu cet embarras, et qu’elle a déjà envoyé un agent a y II)a r-

Lorsqu’il s’agira de discuter les bases, un personnage P c e

quant sera accrédité à Wilna , et, suivant les circonstmême négociateur pourra être envoyé jusqu’en Ang'fd crr "^re“ C'est un grand pas, m’a dit le ministre, que cette ( .démarche de la Russie. Comptez sur nous ; nous ne ", aUS sirien, absolument rien ; car nous y sommes pour le ffl0 , » eI1 )pC'

intéressés nue vnns TVuit rlénenrl ,1e nntre attitude. Je

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intéressés que vous. Tout dépend de notre a’reur a ordonné de mobiliser 100,000 hommes, y u „.corps auxiliaire. En ajoutant 30,000 hommes à ce e all toris e 'irions au-delà des obligations de notre traité, et nous^ ' ef rerions la Russie à refuser notre intervention. Jusqu ici ^ n ’estn’est, pas autrichienne. Si elle le devient dans la suite, la t 110 'pas avec 30,000 hommes, mais avec toutes les forces a .. n e

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narchie que nous attaquerons les Russes . En attem—verront pas sans inquiétude l’acc roissement de nos J r t(ïallicie, et ils se garderont bien de nous provoquer. . politL’empereur a signé hier le travail qui lui a été so ^ aflS Jamobiliser une armée de 70,000 hommes en Gallicie eBurkowine. rtrT o,

(Signé) 0T1