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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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N°. 8.

Extrait d'une dépêche de M. le comte Otto an même.

Monseigneur,

Vienne , le 15 Février, 1813.

* a 1cp ^, Van ^ " a ' a du 1er Janvier ayant été remis au jour de nais-c 0ür de l’empereur, il y eut hier une réunion très-brillante à la^ Ou banquet public.

eff, l >res l’audience, M. le comte de Metternich m’a parlé avecd ( , ,0n de cœur du bon effet produit par les derniers rapports8vç c °i mte de Bnhna. Il m’a dit eutr’autres : “Votre allianced’ a a . Russie était monstrueuse; elle n’avait qu’un seul point0’4,f; Ul t'ès-precaire, celui de l’exclusion du commerce anglais .

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"ne alliance de guerre commandée parle vainqueur; elle

Se dissoudre. La nôtre, au contraire, se fonde sur les

Mus * S e * ; * es intérêts les plus naturels, les plus permanens, les

)ç s ^Essentiellement salutaires ; elle doit être éternelle comme

c||- ç eso, ns qui l’ont fait naître. C’est nous qui l’avons recher-

a V j ’ e * nous avons bien réfléchi avant de la conclure. Si nous

t[ ( |> !î 5 à le refaire, nous ne voudrions pas la maintenir autrement

à r e n’est, nous la voulons toute entière ; elle nous mènera»a r •

et elle servira dans la suite à la consolider.”i? rin ce de Schwarzenberg est arrivé hier; l’intention est

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fait... raire repartir de suite pour Paris , dans le double objet de

d 0 - E’nnnaître: “à S. M. la position actuelle des choses, et deIV à l’Europe une preuve éclatante des dispositions dèda tlt ric he, en faisant paraître à la cour de France, le comman-dent^* 1 corps auxiliaire, se rendant près de son chef pourIl dre ses ordres.” Ce sont les propres paroles du ministre.

* e plus grand prix à saisir toutes les nuances propres àiutj ait tcre les cours de Londres et de Pétersboutg, de l’accord*‘ e qui subsiste entre la France et l’Autriche .

(Signé)

Otto.

N°. 9.

Extrait d’une dépêche de M. le comte Otto au même.

Monseigneur,

Vienne , le 17 Février, 1813.

]U ,

de Metternich m’a remis hier l’écrit dont j’ai eu l’honneurb e . 4 ° Us parler dans mon N°. 443. Cette pièce, rédigée avecau x Co "P de soin par le ministre lui-même, sert d’introductionfoudres du cabinet qui vont paraître, relativement au recrute-nt l’armée. J’ai l'honneur d’en joindre ici la traduction.Ur, _ et< e espèce de déclaration, m’a dit le ministre, n’est pastivç n ‘^3te politique ; c'est une pièce purement administra-* ">ais elle peut produire un très-bon effet en Russie et enÏ0 ‘<tv, F IH