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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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. sacrifié

Angleterre. En demandant à la nation de nouveau* ^ qii®

il importait de la rassurer sur deux points essentiel 5 * s qaf'

notre système dalliance est inébranlable, lautre, q ue j a ura |:i

nions que pour arriver à une pacification générale- sli ppO'

' différé la publication de cette pièce, si je navais lieu c s ei' Sl

ser que l'empereur votre maître aura parlé dans le ni ^ c gS,

dans son discours douverture du corps législatif. "* jj 6 q u ®

notre démarche aurait eu lair dêtre dictée par vous, c3 r» c '

pour être efficace chez nous, elle devait avoir tous y/r®-

tères de la spontanéité des mots : Après avoir fixe J 0 yei' s

mml ses relations politiques, disent tout sans affaiblir I e el

dintervention que S. M. se propose demployer. . po ur

que ce nest qu'en Russie que nous avons fait des <![/" v oi> 5 '

empêcher la guerre; nous nen avions nul besoin c)1 f j> 0 fp'ti'

La Russie nous comprendra, mais elle ne trouvera

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sant dans cette expression. Elle comprendra egajef» e tr e l®signifie la phrase qui termine cette pièce, lorsquon yyoîî-désir de transporter le théâtre de la guerre loin de tio

tib ' es - , . ... nr 0 Iong éf

Ici a commence une conversation que le ministre a y le*

au-delà de deux heures, et qui, je crois, a été

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dernières dépêches de M. de Bubna, dont le muustr e fiePfait lecture la veille. Il serait inutile de suivre cet ®dans tous ses détails ; je me home à présenter ici 1® ^°, ua ti° nvue sous lequel le comte de Metternich considère I* slactuelle des choses. . rC ]iait

Le ministre a commencé par me répéter quil ne c 1 j e |squà établir de plus en plus une confiance et un accord c * t jjtentre les deux cabinets. Entrant ensuite en matière, , aI ,é'que lidée dune médiation armée avait pu causer m °'fment quelque surprise à Paris ; mais que ce mot de ( ]e

dont on connaissait parfaitement la valeur dans le cap ^^ J(n eVienne, navait jamais été prononcé ici ; que lon av p ,! , 0 yerdéfendu à M. le comte de Bubna et à M. de Floret d e n®ce mot ; que nous nous en étions servis les premiers; d e0 ijoHsagissait au contraire que d'une intervention, de finie 1 . ^ edun allié qui, fatigué des embarras de la guerre, al ,,r f ji-accélérer le terme ; que lidée d'une médiation armée s , e ^ a ' (r j c lt®fièrement vide de sens à légard de lAngleterre, A»uayant aucun moyen dattaquer cette puissance. . q U e,fiance avec la France , a-t-il ajouté, est tellement nécessaire/^},,si vous la rompiez aujourdhui, nous vous proposerions c ede la rétablir absolument dans les mêmes conditions. Lanous a fait beaucoup de mal ; mais il est de notre intére e()tjblier le passé. Nous voulons lui être utiles dans ce ®parce que dans un autre tems elle pourra nous rendre I e ,,iservice. Cette alliance na pas été le résultat dune S aeT ^ a itune condition de paix comme celle de Tilsitt ; elle est le P