j 427
Hç ns re flexion mûre, et elle a été préparée par des rapproche-ra o SUcces sifs et spontanés. Posez donc en fait, et considé-V'Wh' 1 ' 6 Une incontestable que nous ne cherchons que
Jt ÜSs h>en; que nous ne redoutons plus la France , mais lesO’ dont vous-même, par vos concessions successives, avez^ e) )té l a puissance.”
H 0 ministre est entré dans de longs raisonneinens pour dé-) , 1 ' er que l'Autriche a besoin de la France pour se refaire ;'ttérà ne su d dans ce moment que l’impulsion de son propree|l e , dont, depuis l’alliance conclue par le prince Kaunitz ,iil,. . 11 a urait jamais dû se départir ; qu'elle ne demande rien,sèment rien que la paix; mais qu’en la négociant, elle neri! e nullemei ' t disposée à favoriser la Russie , son ennemie natu-Ÿ oul' ^ lle l’équilibre de l'Europe , dont plusieurs écrivains ontd, a démontrer, depuis quelque tems, l’inutilité, n’est nulle-tl es 1 Ut te chimère ; qu’il est essentiellement fondé dans la naturet 0u - apports d’intérêts entre les diverses nations, et qu’il serala base de leur politique; que d’un côté la France ,hfr riC * le et ^ a P° r l e Ottomane, de l’autre la Russie et l’Angle -rempliront les bassins de cette balance ; que malgré cet* mre apparent, la France conservera toujours une prépon-<lHi> nce ’ q»i dent à sa position et à son inépuisable richesse ;"'èm ' te prépondérance est un fait dont personne n’a pu douter,d e , e sous nos derniers rois, mais qu’elle est devenue un motifJ a lousie, lorsqu’à la suite des succès les plus étonnans, law^Çe a P aru vou '°' r l’établir en droit; que pendant cettede C , le victorieuse de nos armées, la Russie avait fait des pasp ar ® ea nt vers la domination, et qu’elle était arrivée à son butplu es formes les plus insinuantes ; qu’ayant acquis beaucoupbjjj S de territoire que nous, elle avait si bien déguisé son am-g^ 0 !’1 que loin de la haïr, les peuples ont l’air de lui savoir, ses empiétemens ; mais que la France pacifiée mettraitr e ., e rme à cette importance passagère des Russes , et quellenjgj^drait tout l’ascendant que sa puissance, ses moyens pécu-i] Uç res et sa modération doivent lui garantir à jamais; enfin,alli' a l va iv seule sera pour la France et pour l'Autriche , son'«Ut*’ u,,e conquête bien plus solide que ne pourraient l’êtrecelles d’une campagne heureuse.
s Sonf > Monseigneur, uniformément les principes et lesft0ll S de ce cabinet. Le prince de Schwarzenberg en sera, dev eau, l’interprète auprès de S. M.
Veuillez, etc.
(Signé)
Otto.
Ji 12