TRADUCTION.
les —
Circulaire de M. le chancelier comte d’Ugarte à tous .^pir®des administrations des provinces allemandes ded’Autriche . «
Vienne , le 9 Février, lSfaire
S. M. I., par son rescrit daté d’hier, a daigne nienaître ses intentions souveraines ainsi <ju’il suit :
Les efforts de l’Autriche pour prévenir une nouvelle ^ u j(,sion de la guerre continentale en 1812, ayant été san ,- t jque s ’S. M. I. et R., d’après la fixation de ses relations l>° g0 navait dû penser, avant tout, à la sûreté des fr°ntie re * [epropre pays. S. M. a voulu parvenir à ce but eu einp °y t s esmoins de moyens possible, et par conséquent eu inenag |. eS pé-sujets autant que les circonstances le lui permettraient.^ te r-rience prouve combien le succès a répondu aux vueS Affilé«elles de S. M. I. et R. Pendant que la guerre, at'eonjP 7 )eS;de toutes ses suites désastreuses, ravageait les états hnu j’ e ni-pendant qu’une partie de Farinée, dévouée et fidele a u-pereur et à la patrie, maintenait l’ancienne gloire des a ^ utetrichiennes, la plus profonde tranquillité régnait dal’étendue de l’empire. c j l6 r 1®
Les événemens des derniers mois ont fait app r0 p aB s Rthéâtre de la guerre des frontières de la monarchie. et
cas d’une nouvelle campagne, les mesures préceo jjjitébornées ne sauraient plus suffire pour assurer la ^ r ?i' ra ti oO>d'une ligne de frontières plus étendue. Cette Ç. ons1 .,- .u)éa' cpuisée dans la nature des choses, commandait déjà e pré-la formation d’un corps d’observation. Cependant ^l^yée ^sente, dans le moment actuel, une autre vue plu* je laplus conforme aux intentions du souverain et aux vœ j^pé-nation, qui fait de l’augmentation de nos efforts une 1°rieuse. , g pgU'
Le repos, voilà le premier besoin de tous les états ^ paixrope. Une paix fondée sur les intérêts réciproques, j» 0 bj e ^dont les bases renferment la garantie de sa durée, VQI eIl ir, |de tous les efforts de S. M. I. et R. Mais pour y P a * tuC [e &}'est nécessaire que l’Autriche se montre dans une attl e sp®'litaire conforme aux circonstances. Et si, contre tou ^ rC erance, le succès ne répondait pas à nos désirs, ce j d eS
servirait du moins puissamment à éloigner constantfrontières de la monarchie le théâtre de la guerre. s s o a '
En vous faisant connaître, Monsieur. ces i»t entl et
veraines, je vous invite à mettre à exécution avec at ’ caS d epromptitude tous les ordres que je me trouverai dansvous faire parvenir à ce sujet.
chef*