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N°. 10.
*trait d’une dépêche de M. le comte Otto au ministre des re-lations extérieures.
Monseigneur,
k devais me rendre hier chez M. le comte de Metternich ,(J e 1 . P re ndre connaissance des communications qui venaient, ! Ul être faites par M. de Stakelberg ; mais le ministre m’aQii’-i ^ Ue ses occupations ne lui permettaient pas de me voir, et1 '* me priait de passer chez lui ce matin.
5 V • 01 y su i s rendu à dix heures ; le ministre m’a informé qu’ilf “d lu les dépêches de l’empereur Alexandre, et qu’il étaitcontent du ton de modération qui y régnait. " La Russie c cpte non-seulement le plénipotentiaire de l’Autriche , maisf Cor e son intervention pour la paix. L'empereur de Russie ê r ette que l’Autriche n’ait pas voulu profiter de cette cir-Qstauce favorable pour recouvrer ses pertes ; mais il respectejj ® Motifs : il n’a d’autre but que le rétablissement de tranquil-e de l’Europe et la conclusion d’une paix générale. Le sys-Me politique de l’Autriche étant définitivement fixé, la Russie e JM permettra aucune démarche pour l’en détourner.”
, -Pelle est, en peu de mots, la substance de cette première^ e Ponse; le ministre m’a avoué néanmoins que la Russie seMinait beaucoup de mouvement pour attirer l’Autriche dansn alliance, mais quelle ne réussirait pas.à Cette première démarche de la Russie n’est qu’une réponse* a démande touchant l’envoi de M. de Lebzellern. Ou espèredevoir journellement des nouvelles des plénipotentiaires, et,Moiédiatemeut après l’arrivée de ces dépêches, le prince dechwarzenberg se mettra en route pour en conférer avec V. Ex.
(Signé) Otto.
N e . 11.
Extrait d’une dépêche de M. le comte Otto.
Monseigneur,
. M. le comte de Narbonne est arrivé ici le 17, et m’a remises lettres de recréance que V. Ex. m’a fait l’honaeur de m’a-dresser. Elles seront présentées demain, et dans la même ma-Mée mon successeur remettra ses lettres de créance.
Le cabinet autrichien a reçu enfin des nouvelles du chevalierLebzeltern, et une réponse officielle de M. de Nesselrode,?°nt M. le comte de Metternich m’a envoyé l’original, et dontl’honneur de joindre ici la copie. Cette pièce est rédigée