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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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et d de la guerre, puisqu’elle s’étend depuis Czernowitz a Egra. Pour faire face à la dépense occasionnée parPréparatifs, l’empereur a nommé une commission chargéel r> Couver un juste milieu entre le système de taxation ex-l^toetuent onéreux proposé par M. de Wallis et le système de'>e et d’emprunt imaginé par d’autres financiers. CetteI 'fission a commencé hier ses séances ; elle est présidée parc °mte de Stadion.

(Signé)

Otto.

1 ce jointe à la dépêche de M. le comte Otto, du 20 Mars,1813.

M. le comte,

j. Isatis l’absence de M. le comte de Romanzow, que des fonc-importantes ont reteuu à Saint-Pétersbourg , l’empereurI a prescrit de répondre à l'office dont M. le chevalier dej, e bzeltern a été le porteur. S. M. I. a donné à cette piècesi V erit ' on fi 06 mérite une démarche motivée par au objet d’une. haute importance. Toujours exempt de passion, ses prin-P es politiques n’ont jamais varié. Elle veut la paix, maisi.. e paix avec des

Autriche

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avec (tes garanties et telle, par conséquent, quetie doit la désirer elle-même.—Cependant, il faut enc’est pour la première fois que l’on voit une puissance£ c °re en guerre, proposer une entremise pour la paix. Les®tnies et les usages sont contraires à une pareille attribution.

ais S. M. I. a trop à cœur de donner à l’empereur votre. u 8'iste maître une preuve non équivoque de sa confiance ete s on estime pour ne point passer sur des considérations aussi°no/)cées. Cette manière d’accueillir vos propositions, M. lefrite, doit donner aux explications un caractère de franchise,'J 1 * 1 peut seul assurer la marche d’une négociation tendante àfrcili er de si grands intérêts. Il s’agit donc de considérerj depuis la date de votre lettre ministérielle, la Prusse, par8 motifs que l’Europe jugera, a réuni ses armes aux armes. s ses et de cette manière, il se présente, d’emblée, plusieursle fèts compris dans un seul. Les liens sont trop étroitsu tr e l a R uss je et la Grande-Bretagne, trop intimes entre lafrssie et la Prusse, trop fortement établis avec la Suède , pourJ* 11 ® S. M. I. puisse séparer sa cause de celle d’aucune desj* ül ssances alliées avec elle. L’empereur m’ordonne, en consé-rfrence, de déclarer, en son nom, qu’il accepte l’entremise dediitrfiije ; dans le cas où cette entremise sera également ac-y e Prée par l’Angleterre, la Prusse et la Suède . Vous jugerez^frs-inême, M. le comte, qu’il était impossible que S. M. fîtne réponse ni plus catégorique, ni plus amicale. S. M. l’em-eu r d’Autriche trouvera les mêmes principes en toute occa-° n ' Us sont considérés, chez nous, comme le seul moyen de