(il
443
•c Vi«
e Con . nne av aitdéjà fait un si long usage et que renouvela M.^k' nte de Bubna sur ses sentimens pacifiques et sur son af-
'Vi.
: tt„ u
Vhp" le Bubna sur ses sentimens pacifiqu
à l’alliance, déguisèrent mal l’ambition de ce cabinet.Pef So evi dent que les arméniens dont il appuyait ses prétentionsPoq r j* Qe lles et indépendantes de celles des ennemis, avaientu t d’obtenir la possession des provinces Illyriennes et unefro ftt j, duché de Varsovie, l'établissement d’une nouvellef atj,„ efe sur l’Inn et desarraugemens destructifs de la Confédé-
f du Rhi„.
d’^^pereur fit proposer par le comte de Bubna la réunion8o c j a ? 0tl S r è s général. (Voyez N°. 1.) Il demanda qu’un né-ijuj , s ur fût muni de pouvoirs pour conclure la conventionev ait régler l’acceptation de la médiation.
«a - 1 * e comte de Bubna quitta Dresde et fut rendre compte deJ ls *ion. 1
t’é( a . eni Pereur marchait contre les armées russe et prussienne quiV* arrêtées dans leur retraite et avaient pris position àQuelle que fût sa confiance dans la victoire, il réso-Vi C(ï Cssi »yer de prévenir le combat. Il donna à M. le duc de(V 0v Cl * des pouvoirs pour proposer et conclure un armistice.? ^°* 2, les pouvoirs de M. le duc de Vicenee.) Mais lesvoulurent courir les chances d’une nouvelle bataille ; ilsIls f; Va * nclls à Wurtzchen.
,. utent alors parvenir la
hh
-ri î •— ;l l°rs parvenir la demande d’un armistice par l’agentt)éç s * len qui résidait au quartier-général des armées combi-(Voyez N°. S, la lettre de M. de Stadion au major-géné-jv Cette lettre trouva, le 28 Mai, l’empereur en Silésie.W* ^ es pouvoirs donnés par le général en chef Barclay de1»,^,^ commissaires russe et prussien, pour traiter de l’ar-^ annonça ouvertement que l’armistice aurait pour but-N' J , ^dre les propositions de la puissance médiatrice (Voyez4 |> * es pouvoiis donnés par M. Barclay de Tolly ), c’est-à-diref^i. ei|,f -i)dre dicter la loi. Les pouvoirs du plénipotentiaire^ fiut' S> ^ us Bbéraux, plus généreux, se bornaient à énoncerV | V «S lequel tendaient tous les vœux de l'empereur. M. lele j , e licence se rendit à Plesswitz, et l’armistice fut conclul.c in ’. (Voyez N°. 5.)
bui.^fiinct de Vienne s’était chargé de faire connaître l’accep-5 il ei)c la médiation par la Russie et la Prusse, et il gardait lel a nominal ion .des plénipotentiaires de l’ennemi, et ilfi le silence. Le gouvernement français avait demandés ° n a eceptation de la médiation fût stipulée par une conven-Poijf le cabinet de Vienne ne donnait ses pouvoirs à personnef IHa rt - a négocier. M. le comte de Bubna était de retour aufi*ire s ( r ~fiupénal. On le pressa de traiter sérieusement des af-llu Ss j aus si graves ; il notifia l’acceptation par la Prusse et la(Voyez N°. 6, la note de M. de Bubna) et quand one,| lrer en explication avec lui, il se trouva sans antorisa-Lil2