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tion et sans pouvoirs. Ainsi le cabinet de Vienne lais sle mois de Juin sans que le congrès pût s’ouvrir. ^ yjLe ministre des relations extérieures adressa alorsMetternich deux notes, dans lesquelles il développa I ela France sur les questions relatives à l'alliauce, à 1® ®et aux négociations de la paix. (Voyez Nos. 7 et &•) r £poU seSM. le comte de Metternich répondit et apporta ! e anH>s< Sà Dresde . (Voyez Nos. 9 et 10.) Elles donnèrent lieu a P^ oS ILnotes qui furent échangées pendant son séjour. (Voyez jj pr»'12, 13, 14, 15, 16 et 17.) Sur la question de rallia»» ^ d'e»posa de ne rien préjuger contre l’existence de l’allia»9 e S 3» ssuspendre les stipulations, comme si elle pouvait exi ooU ,£rproduire sou effet. Il était au-dessous de la dignité ildéctf!nement français de descendre jusqu’à ces subtilités. ^ alj3 JeSqu’il considérait le vœu du cabinet de Vienne de porter j va let>*réserves la lettre même du traité tout entier, comme * f,‘‘ praüfd’une rénonciation à l’alliance. (N°, l6.) Le cabinet < . ( ^ la
demanda sur la question de la négociation, quelle seje fotn’fpaix géuérale et qu’elle eût lieu en congrès et dans ,/enari^consacrées par 1 usage, et que la reprise des hostilités n 0 ufpas le cours. Sur la question delà médiation, il P r °P , d’u Bbases de la convention à conclure, que l’Autriche a» 11 »désintéressement parfait, ne se présentât pas pour ce
Quant à l’extension de la négociation à la paix g en . ' ( jési r ?qui fut toujours le vœu de l’empereur, M. de Metterruc ilne pas en prendre immédiatement l’engagement absolu > 0 p(rfut convenu que le médiateur se chargerait d’en faite a ,y 0 ye zsition à toutes les puissances. On rédigea un projet, f f etNo. 18.) M. de Metternich l’emporta et se chargea de so^ ^ Jede faire connaître à cet égard les dispositions de la R uss lala Prusse. Quant à la continuation des négociations Pff. , a u" ereprise des hostilités, le plénipotentiaire autrichien p/* , pif*prolongation d’armistice que l’Autriche se réserveraitagréer, et le gouvernement français ne s’y refusa point. n des’f'Quant aux formes de la négociation et à 1 express' 011 e ftentions du médiateur, M. de Metternich donna toutes im-
plications et fit toutes les déclarations qui lui furent c et " 1 j (lI i i» 1L’empereur consentit en conséquence à ce que lacon veü j labornée à la proposition et à l’acceptation de la média 110 ^ ^ laréunion des plénipotentiaires à Prague , avant le 5 e .’ t jmi
l'armistice. (Voyez N 3 . 19, couve»
prolongation de
30 Juin.) g di'’ er5
Le cabinet de Vienne différa successivement et soprétextes l’ouverture du congrès au 8 ei au 12 JuilleL )aNos. 20 et 21.) L ne se mit point en mesure de fait® jo» d eRussie et la Prusse à rengagement pris pour lu prolonge ^l’armistice. li fallut recourir à la commission chargée ^ 34exécution, subir incident sur incident (Voyez Nos. 22»
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