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27, 28, 29, 30, 31, 32) ; enfin la prolongation de l’ar-tïo s e fu * signée le 26' à Neumarkt : les plénipotentiaires se. v erent réunis à Prague le 27 Juillet.
Sais* C ^°' x l a Russie était tombé sur un homme qui, né Fran-1°^’ ^ppé d’incapacité pour une si honorable mission, par lesaÿ • d’état connues de toute l’Europe , n’avait acquis dans les]^ es que le renom d’un agent de l’Angleterre, et qui, dèsfut son principal instrument pour porter l’Autriche à la}, (j rre - L’empereur pouvait s’indigner d’un tel choix et rejeter unla . e ( l u e rejetaient les lois de l’empire (1) ; mais son désir del’avait fait passer par dessus ces considérations. 11 avaitpour traiter ses affaires au congrès les personnes les plusPrf les *^ e sa confiance, et qui, par le rang qu’elles occupaientSo s de lui et dans l’état, ainsi que par leurs qualités per-S j ! llle lles, jouissaient au plus haut degré de l’estime et de la con-cration publiques.
Le comte de Narbonne avait déjà reçu ses pleins-pouvoirs quiPrisaient les plénipotentiaires à traiter séparément ou concur-^'tiBient. Il proposa eu conséquence d'ouvrir les négociations.^j°tsi]u e Je duc de Viceuce arriva à Prague , rien ne paraissait, ev °irs’opposer à l’ouverture immédiate du congrès, et on avaitu t lieu d’espérer que les négociations pourraient marcher rapi-ei7le nt ; mais ce système d’incidens et d’obstacles sans cesse
h'Ssans, suivi jusqu’alors par le cabinet autrichien, reçut un
Veau développement.
^ Les plénipotentiaires français s’étaient empressés de deman-e f le 29 Juillet au ministre médiateur, que l’ouverture du con-f ïes se fit immédiatement par une première conférence, dans‘Quelle l’on procéderait, dans la forme ordinaire, à la vérifica-'°h et à la communication réciproque des pleins-pouvoirs. One pouvait raisonnablement s’attendre à aucune objection surn e affaire de forme aussi simple et fondée sur l’usage de tons lesNéanmoins, le plénipotentiaire de la cour médiatrice see *usa à cette demande. Sommé de s’expliquer sur les motifs.Ih* pouvaient le porter à créer dès le principe un obstacle aussi“'Prévu, il ne répondit qu’en proposant un mode de négociationexcluait tout rapport direct entre les plénipotentiaires rés-istifs, qui n’admettait pas de conférences, par conséquent,P°'ht de discussions, et bornait le rôle des négociations à remettre,Par- écrit, leurs propositions au ministre autrichien, qui se cou-s huait ainsi eu arbitre. M. de Metternich oubliait les notesffhil avait remises à Dresde , et les déclarations qui lui avaientfaites, et auxquelles il avait accédé, que le gouvernement
(!) Décret du 20 Août 1811.
„ Art. 20. “ Ils (les français au service d’une puissance étran-„ §ère) ne pourront servir comme ministres plénipotentiairesdans aucun traité où nos intérêts pourraient être débatus.”