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prouvé par des faits, depuis que ses armées ont passé la ^’ stU ^ 5et l’Oder , qu'elle ne demandait pas mieux que de donnermains à une paix raisonnable et solide et de se prêter à to« ^rangement qui aurait pour résultat le bonheur et la tranq* 111 gedes peuples. L’Autriche en avait préparé les élémens e “chargeant de la médiation, mais il paraît qu’il n’était point a ^les intentions de S. M. l’empereur des Français d’en permet**^développement. Ces vérités n’ont pas besoin de démonstraet le soussigné se bornera d’avoir l’honneur de répéterment à S. Ex. M. le plénipotentiaire médiateur ce qui a déjà*le sujet de ses offices précédens : qu’étant convenu d’un j" ^de négociation, qui est sévèrement conforme, quoi qu’en P u,sS -jdire les plénipotentiaires français , à ce qui s’est fait aucong ^de Tescheu, et l’ayant solennellement accepté, il y persiste-demandera en même tems, pour détruire, par une s eu ‘ e e jmarque, le vain et sophistique étalage de la note française . „est le parti qui voulait la paix et quel est celui qui ne la v ° 11 etpas! Dès le 12 Juillet, le soussigné s’est trouvé à Pï a i** e ^s’est doublement légitimé sur ses pouvoirs, et c’est le 6 A? ’c’est-à-dire, quatre jours avant le terme final, que les plén'P ^tentiaires français ouvrent des négociations actives, et cela P° .établir des formes contradictoires par elles-mêmes, afin ^. c yter de fait le grand objet qui semblait les avoir conduitsPrague . e
Le soussigné n’en a pas eu d’autre dans la présente note, 4d’exposer à la puissance médiatrice la manière dont il envis®p
d’e U e >
les questions du moment dans leurs rapports vis-à-vis c - yparce que sa conduite comme la continuation de son séjour^Prague ont été irrévocablement réglées sur les obligations decour envers celle dont elle avait accepté la médiation.
Il profite de cette occasion, etc. etc. etc.
A Prague , le 26 Juillet (7 Août), 1813.
(Signé) d'ANSTETt-Concordat cum originali,
(Signé) MettebNJCH*
Copie d’une note de M. de Humboldt à S. Ex. M. le comte dMetternich .
M lf* 1*0*• une
de Prusse, a reçu hier la note des plénipotentaires franÇ aI £, 4S. Ex. M. le comte de Metternich , ministre d’état et des #étrangères, le plénipotentiaire de S. M. l’empereur d’Autric ’bien voulu lui communiquer. „ s jc
Lorsque LL. MM. le roi de Prusse et l’empereur <j e 1 fiI ,s’empressèrent d’accepter la médiation de la cour de ^* eI, , n Î!;tésprouvant par là et leur désir de mettre un terme aux cala Je-de la guerre et leur déférence pour S. M. I. et R- A.» 1 e flevaicrit supposer que leur adversaire respecterait égalemen