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^ '"‘dion, -et qu’ils seraient mis par là à l’abri de voir donner’uterprétation aussi fausse qu'injurieuse à leurs intentions,p^ote dont le soussigné vient de recevoir la communication,lj a - Uve que cette attente a été illusoire ; l’office des plénipoten-i| français manque à tous les égards dûs à la cour médiatrice ;fuit r "it d’avance les espérances de la paix en supposant gra-,jment aux cours alliées des vues contraires à son rétabiis-„ et >t, et il altère, au lieu de répondre d’une manière simple et'■‘‘“relie aux notes du médiateur, tellement toute la questionjoi^ n ’y en a P as uue f l u * y so ‘t présentée sous son véritable
. soussigné s’abstient d’analyser le passage qui regarde la^djation de Vienne . En rappeler les termes, serait blesser lesjj-dtiiuens dont sa cour a constamment fait profession envers<8V' *’ em P ereur d’Autriche . Les idées les plus simples de. e diation et la lecture de la convention du 30 Juin suffisent aupour le juger.
} s :- a forme des négociations ne pouvait point être convenuej- f e Oieiit à Dresde entre la cour médiatrice et le gouvernement'épais. La confiance illimitée des cours alliées dans la premièrej 1 * inutile toute explication ultérieure sur ce point.es plénipotentiaires français ne pouvaient donc point êtrede ne pas voir s’ouvrir des conférences qui, après la pro-^ s >tion de la forme des transactions par écrit, ne pouvaient pasb ? lr lieu. Mais le soussigné aurait pu témoigner sa juste sur-i r ’ Se du retard de l’arrivée des plénipotentiaires français et des. “Sueurs apportées à la négociation, s’il n’avait pas été dans la? rc he de sa cour de s’en remettre en tout ce qui regardait cetteS°ciation, uniquement à la puissance médiatrice.o~ sont ces ®S ari fr pour la négociation bienveillante de S. M. I.toi > a P os t°l' c l ue > qui 01lt seuls pu faire condescendre S. M. le
Suin :
de Prusse à laisser attendre son ministre, pendant plus def e ' lnze jours inutilement, les plénipotentiaires français , et S. Ex.
comte de Metternich trouvera certainement naturel que, sans- s . thèmes sentimens, le soussigné se croirait en devoir de nej "Jt continuer dans le moment actuel son séjour ici, ni s’expo-r u voir jeter par la France un faux jour sur les intentions” tes, loyales et bienfaisantes des cours alliées. ,
fra forme des négociations proposée dans la note des pléni-n ‘ Une réunion des
bot.
^tentiaires français , se juge par elle-même.
formes opposées, des transactions par écrit et des eonfé-°ces, ne serait possible qu’en dépouillant la première telle-s e ét des avantages qui l’ont fait proposer, qu’elle ne serait con-l/ Vée qu’en apparence ; aussi n'a-t-elle été usitée nulle part, etsoussigné croit presque superflu de dire qu’il doit continuerdp ! \i <ter sur ^ a fr* rme q ui a été proposée par S. Ex. M. le comte^J^etternich, et qui a servi de base à une paix connue et mé-
ïüble.